C'est le moment du rassemblement et de la mobilisation en faveur de la Libération du Congo !

Que ceux, qui demeurent dans la coupable passivité, sachent qu'ils auront forcément une lourde dette morale d’avoir fait preuve d'indifférence ; au moment où la Nation avait le plus besoin de leur apport à la lutte pour sa survie. Témoins vivants de l’histoire, nous serons assurément nombreux à ne pas le leur pardonner. « Le silence devient un péché lorsqu'il prend la place qui revient à la protestation ; et, d'un homme, il fait alors un lâche », relevait alors Abraham Lincoln et il y a déjà plus d’un siècle et demi...

Rejoignons le Cabinet de combat pour la Libération du Congo !

République à démocratiser du Congo

RDC

 

Engagement des Congolais pour la Libération de la Patrie

(ECLP)

 

 

Appel au rassemblement pour soutenir la constitution d’un Cabinet de Libération

 

 

 

Lancé par le Groupe d’initiative

 

 

Mardi 19 janvier 2021

 

« Pendant que le pays est attaqué par le Covid-19, Ebola et par ceux qui veulent le balkaniser à l’Est, à Kinshasa on s’emploie à dépouiller les caisses de l’Etat et à faire du juridisme. Il s’agit là d’un comportement irresponsable, insouciant et qui témoigne d’un grave manque de sérieux. Préparons-nous à récupérer notre souveraineté. »

Le Président élu de la République à démocratiser du Congo (RDC), le 15 avril 2020

 

Un pays détruit au paroxysme, humilié et menacé de disparition, voilà ce qui angoisse !

 

A voir l’ampleur des drames inouïs provoqués par la pandémie du Coronavirus dans des pays médicalement équipés, il y a lieu de redouter une catastrophe humaine insupportable dans un pays délabré au paroxysme tel que l’est aujourd’hui la République à démocratiser du Congo (RDC). Mais la RDC n’est pas seulement exposée de manière tragiquement horrible aux moindres menaces de la pandémie. Malgré la présence massive, sous diverses formes, de la communauté internationale au Congo, en dépit de l’esprit d’ouverture et d’accueil des Congolais ainsi que de leur vive propension à la convivialité, de pires crimes de l’Histoire, jamais connues nulle part ailleurs, atteignent des ampleurs abyssales sur le territoire congolais depuis plusieurs décennies et sont toujours en cours. On dénombre notamment :

  • récurrentes invasions du pays par ses voisins au mépris du principe de l’intangibilité des frontières et en violation constante du droit international ;

  • tortures, d’une horrible cruauté, et massacres à des échelles inouïes d’un peuple souverain sur ses terres par ses voisins, plus de 14 millions de morts ;

  • déportations des rescapés, femmes, orphelins mineurs et vieillards, puisque chassés de leurs terres et contraints, depuis des lustres, à l’errance ;

  • destruction massives et volontaires des infrastructures du pays ;

  • détérioration jusqu’à l’abominable des conditions de vie et de la sécurité ;

  • usurpation rocambolesque du pouvoir malgré le plébiscite des urnes ;

  • détournements exorbitants des deniers publics par les détenteurs du pouvoir politique à la tête de l’Etat, malgré le plus grand dénuement de la population ;

  • silence et indifférence incompréhensibles de la communauté internationale…

 

Parallèlement, même les fournitures vitales de base, telles que l’eau et l’électricité, deviennent des problèmes insolubles même au cœur de la capitale politique du pays. Que faire pour stopper ce fiasco généralisé ? Au nom de la fierté et légitimité, jadis gagnées de haute lutte en défiant, avec des moyens dérisoires, la Belgique et toute l’Europe coloniale derrière elle, l’heure a sonné de renouer le fil interrompu de l’histoire en créant les conditions d’une action libératrice, reconquérir la souveraineté du Congo, rétablir la dignité de son peuple et récupérer la gestion autonome de ses ressources. Au nom et en communion fraternelle avec nos vaillants martyrs, aujourd’hui magnifiés, de Kimpa Vita à Rossy Mukendi, il urge de reprendre le flambeau du combat libérateur contre les Occupants, leurs collabos et les traîtres de la Nation. C’est l’option qu’a décrétée le Président élu, Martin Fayulu Madidi, lors de son adresse à la Nation, à l’occasion des traditionnels vœux de fin d’année et du souvenir des élections qui l’ont doté d’une aura et d’une légitimité jamais égalées dans le pays. Face à l’incompétence et à l’irresponsabilité des véreux politicailleurs, qui ne s’illustrent que par de rebutantes batailles pour des postes à la mangeoire, cette aura et cette légitimité confèrent au Président élu le devoir et les prérogatives de panser les plaies communautaires qui entretiennent des divisions et paralysent toute action d’envergure dans la perspective de la Libération de la Nation. Aussi, évaluant l’impact d’un éventuel large front patriotique commun, Engagement des Congolais pour la Libération de la Patrie, ECLP en sigle, tient non seulement à saluer toute l’étendue de la pertinence sous-jacente de l’initiative d’un cabinet de combat pour la Libération de la Mère-Patrie, mais également à s’engager publiquement et à mobiliser pour relever ensemble ce défi.

 

Mettons en place les conditions d’une action libératrice …

 

Malgré la misère et les déceptions, la colère du peuple est un levier de sursaut et rachat patriotiques. Mais, après avoir ressuscité l’espoir, la Résistance congolaise au joug de l’Occupation, davantage symbolique que probante, tend à s’effriter sous les coups de trahison des opportunistes, des usurpateurs, des mercenaires, certes, mais également des pseudos patriotes et résistants de la 25ème heure ; qui réussissent constamment à bifurquer et décapiter le mouvement au moment où on s’y attend le moins. Leur nombre ne cesse de croître et, avec désinvolture, voire arrogance, ils s’accrochent vilement à l’opulence et aux honneurs de façade. Ça perturbe certains esprits. C’est pourquoi, la Résistance authentique est aujourd’hui bien tragiquement à la croisée des chemins. A moins d’une année, si on n’y prend pas garde, le Congo disparaîtra en tant que notre Mère-Patrie. Et la Résistance, ainsi que nos martyrs sombreront alors dans l’affligeant catalogue des révolutions manquées.

 

Refusons fermement ce scénario de déchéance définitive pour le grand Congo de Lumumba ! Aussi, quelles que soient les agitations et les crises réelles ou machiavéliquement orchestrées sur le terrain, qu’importe le contexte international, il urge pour tous les patriotes congolais de se rassembler et de se réorganiser pour créer toutes les conditions, les plus réalistes et les plus efficaces possibles, en vue d’une action concrète et historique de libération du pays. Toujours très bien inspiré à des moments cruciaux, le Président élu nous en crée une ultime opportunité avec sa judicieuse initiative d’un cabinet de combat pour la Libération du Congo. Aussi, ECLP estime-t-il le moment propice pour tous les patriotes congolais de se saisir de cette initiative comme la leur, de se rassembler, de créer une saine émulation pour partager des responsabilités au sein du Cabinet en perspective du Président élu et d’amorcer avec détermination et optimisme le processus de Libération de notre chère Nation de l’humiliante Occupation.

 

Rejoignons l’avant-garde de ce noyau névralgique déjà en action…

 

Ici et là, par votre engagement personnel, par des actions concertées dans un groupe, par simple dénonciation ou par escarmouches ciblées de divers genres, vous avez momentanément désarmé les ennemis de notre pays, freiné la réalisation de leur diabolique plan contre le Congo, ressuscité et entretenu l’espoir de retour à la souveraineté congolaise. Bravo ! Mais aujourd’hui, c’est une opération d’envergure qui s’impose ; si on veut réellement neutraliser les occupants et leurs collabos pour sauver le Congo de la rapine, stopper la dégringolade et concrétiser le rêve lumumbiste, maintes fois renouvelé, d’un Congo libre et prospère. Avec l’entourage, aujourd’hui largement visible et audible, du Président élu, un groupe d’avant-garde est déjà efficacement opérationnel sur le terrain dans cette perspective. Mais, pour stopper définitivement l’horrible fiasco actuellement en cours et atteindre l’ultime finalité, la Libération totale et définitive du Congo, un rassemblement plus large s’impose pour mener vaillamment de front et simultanément des actions libératrices tant sur le plan politique que militaire, autant à l’intérieur du pays que par le lobbying ; en faisant de la crise congolaise une crise de la gouvernance mondiale et solliciter tous les appuis possibles. C’est de cette manière que nous pouvons espérer sortir la crise congolaise de l’indifférence ; dont elle est paradoxalement frappée, malgré l’extrême et odieuse cruauté qui la caractérise. Notre culpabilité réside dans notre passivité ! Une sagesse luba martèle : Muena buebe, wa buamba bikole ; nanku bena panshi bakwatshishabu. Pour dire que nous avons le devoir d’amorcer nous-mêmes notre combat et, éventuellement, les autres pourraient nous prêter mains fortes.

 

Menée de mains de maître par le Commandant du Peuple, dont l’inébranlable détermination et le savoir-faire ne sont plus à démontrer, l’initiative d’un cabinet de combat pour la Libération du Congo est déjà portée par son parti politique, l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), par la puissante plate-forme électorale, LAMUKA, qui l’a brillamment accompagné au plébiscite spectaculaire de 2018, par moult autres femmes et hommes de bonne volonté. Elle va donc certainement occuper largement l’espace médiatique tant à l’intérieur des frontières congolaises qu’à l’étranger. Et si elle triomphe, ceux qui ne l’auront pas soutenue auront forcément une lourde dette morale d’avoir fait preuve de coupable passivité ; au moment où la Nation avait le plus besoin de leur apport à la lutte pour sa survie. Témoins vivants de l’histoire, nous serons assurément nombreux à ne pas vous le pardonner. « Le silence devient un péché lorsqu'il prend la place qui revient à la protestation ; et, d'un homme, il fait alors un lâche », relevait alors le seizième (16ème) Chef-d’Etat de l’histoire des Etats-Unis d’Amérique, Abraham Lincoln, il y a déjà plus d’un siècle et demi. Aujourd’hui, en plein vingt-unième (21ème) siècle, après avoir bravé la Traite négrière et la colonisation, comment comprendre notre passivité dans des couches aussi larges de notre communauté face aux plus odieuses d’atrocités dont nous sommes nous-mêmes victimes ? Levons-nous donc, comme un seul homme, pour faire de la Libération immédiate du Congo le combat de notre génération et laver, des tablettes d’Histoire, le plus vexatoire d’affront jamais infligé à un autre peuple.

Quiconque voudrait se mettre au diapason avec notre concours à l’action libératrice initiée par le Soldat du Peuple et déjà soutenue sur le terrain, peut contacter, au-delà des filières officielles du Président élu, notre Groupe d’initiative par téléphone à l’un des numéros suivants :

  • 0041 77 504 25 31 ;

  • 00212 777 972 065 ;

  • 0044 740 573 02 56 ;

  • 0041 78 316 36 97.