Quand on sait que tout le système de sécurité personnel du dealeur et pantin Tshilombo est, jusqu’à ce jour, pleinement assuré par des équipes lui imposées par son prédécesseur Kanambe, il faut alors faire preuve d’une étrange naïveté pour croire à la fiction d’un otage défiant et provoquant ostensiblement son geôlier ! Par contre, effectivement engagé pour accélérer le processus d’implosion et de balkanisation du Congo, Tshilombo n’est qu’un « proxy » qui, par ailleurs, s’illustre encore davantage comme un infâme guignol prêt à tout pour gagner plus encore la confiance de ses machiavéliques et exigeants mandants !

Un traître et receleur prêt à tout pour triompher de ses turpitudes !

Compétent et courageux, Député Muhindo Nzangi s'illustre comme détonateur d'un sursaut patriotique longtemps en veilleuse !

Sur base d'un excellent travail de recherche, le Député Muhindo Nzangi a réussi à mettre à nu tout le complot du Tutsi-power contre le Congo ; en exhumant et en dénonçant au passage les filières d'infiltration des institutions congolaises.

Astuce pour détourner l’attention du peuple des questions brûlantes et anéantir une conscience révolutionnaire en train de faire corps !

Consultations, consultations, juste que du cinéma des marionnettes orchestré par Kagamé, le principal marionnettiste !

Dealeur dans un système mafieux expertement combiné, Tshilombo sait, avec claire et pleine conscience qu’il doit son poste, sa survie politique ainsi que sa survie tout court à de rigoureux et intraitables parrains. Son deal avec Kanambe a notamment Paul Kagamé, le Boss, pour tuteur. Il en est de même, malgré les apparences, de son accord avec Museveni, le Consigliere du Boss. Dans cette architecture internationalement peaufinée, Kanambe est un maillon très important ; car, il a de pleins pouvoirs pour diriger le Caporegime congolais ; dont des Charles Bisengimana, Bizima Karaha, Moïse Nyarugabo, Azarias Ruberwa, Moïse Katumbi et autres Jean-Pierre Bemba font partie et il faut s’en méfier. Kanambe, tout comme Tshilombo, ne peut rien initier qui ne soit préalablement approuvé par le Boss. Du reste, aucun de ses « associates » au Congo n’a jamais contrarié le Boss publiquement. Quand on voit la précipitation avec laquelle ces consultations de Tshilombo ont été lancées et, simultanément, le profil corrélativement bas de Kanambe, force est d’identifier, ici, le subtil scénario d’un film de marionnettes conçu dans les officines expertes du Tutsi-power et destiné aussi bien à étouffer des révélations gênantes sur Minembrwe, à juguler la mise au pilori de Ruberwa, qu’à enrayer l’exhumation du Rapport Mapping et son corrélat, la perspective d’un tribunal pénal international sur le Congo sous l’impulsion désormais impétueuse de Nzangi et de Mukwege.

En effet, de dix-huit ans de règne de Kanambe aux bientôt deux années, que Tshilombo est aussi en voie de passer dans le fauteuil présidentiel au Congo, pas une seule sortie publique où l’un et l’autre de ces pantins nous ont épargnés d'une petite nouvelle canaillerie ; pas un seul grand discours solennel où ils n’ont pas cherché à jobarder et à cocufier le peuple congolais. L’actuelle théâtralisation à l’outrance de la crise d’incompatibilité au sein de leur coalition au pouvoir relève de ces stratagèmes astucieusement rodés de diversion. Affligeant de se livrer, ici, à une lecture erronée en termes de conflit de cohabitation, là où s’opèrent d’abord et avant tout des manœuvres sciemment ourdies pour détourner l’attention du peuple de ce qui le préoccupe, le chagrine et dont il cherche spontanément et résolument à se débarrasser. Au moment où les velléités d’un soulèvement populaire s’avèrent palpables, les brillants stratèges du Tutsi-power tentent, par cette pirouette de consultations, à empêcher le peuple congolais de s'appesantir sur les questions essentielles, pertinentes et chaudes de l’heure, Minembrwe, destitution de Ruberwa, Rapport Mapping et perspective d’un tribunal pénal international sur le Congo notamment, en le plaçant dans une situation de confusion, de désorganisation, de désorientation. C’est donc bien le sort ou la survie de l’Occupation que se joue à présent.

Une autre lecture des faits est-elle possible ? Car, quand on sait que tout le système de sécurité personnel du dealeur et pantin Tshilombo est, jusqu’à ce jour, pleinement assuré par des équipes imposées par Kanambe, il faut alors faire preuve d’une étrange naïveté pour croire à la fiction d’un otage défiant et provoquant ostensiblement son geôlier ! Par contre, effectivement engagé pour accélérer le processus d’implosion et de balkanisation du Congo, Tshilombo n’est qu’un « proxy » qui, par ailleurs, s’illustre encore davantage comme un infâme guignol prêt à tout pour gagner plus encore la confiance de ses machiavéliques et exigeants délégants. C’est ici, pour ceux qui, par opportunisme, par tribalisme ou par fanatisme, sont encore loin de s’en rendre compte, qu’il est impérieux et urgent de mesurer incontestablement l’étendue des désastres auxquels la trahison, la collaboration et la naïveté de Tshilombo sur l’avenir de toute notre commune Nation, sur le destin de tout un peuple ainsi que sa propre perspective de carrière politique et de personnage historique. Dans cette perception, le pantin Tshilombo apparaît à la fois comme, certes, le plus godiche de tous les collabos recrutés jusqu’ici par l’Occupation tutsie au Congo, mais également comme le plus précieux pour en accélérer sa consolidation. Mais, les synergies conjuguées des stratégies politiques institutionnelles, de la Résistance patriotique et des élans révolutionnaires populaires peuvent contrecarrer ces plans.

Trois révélateurs : Minembwe, Nzangi et Mukwege !

Déjà deux années de règne par procuration, mais Tshilombo se contente toujours de son affligeant rôle de « proxy » imperturbable au service des Occupants. A aucun moment, il n’a osé ni de s’en dédouaner, ni de s’en émanciper ; tel que d’aucuns le lui ont abondamment suggéré. À aucun moment, ses commettants ne se sont couchés avec la moindre l’angoisse d'être jobardés, ni cocufiés ; comme s’y aurait risqué tout autre patriote conscient des épreuves infligées à ses concitoyens. Bien au contraire ! Engagé pour accélérer le processus d’implosion et de balkanisation du Congo, le guignol Tshilombo s’illustre, par sa naïveté encore comme le plus fiable et le plus précieux collabo que l’Occupation tutsie du Congo n’a jamais exploité. Le processus évolue même beaucoup mieux que prévu. Cependant, catalyseur du renouveau patriotique inespéré, la résistance patriotique autour de Minembwe peut déclencher un puissant mouvement, attrape-tout de toutes les questions pendantes pour rendre irréversible un processus inespéré vers la Libération du Congo. Pour que la mayonnaise prenne, quelques conditionnalités préalables sont incontournables. Parmi celles-ci, la première et peut-être la plus importante de toutes, une mobilisation protectrice croissante autour du député, Muhindo Nzangi Butondo, initiateur de l’interpellation du puissant Ministre d'État chargé de la Décentralisation et des Réformes institutionnelles, Azarias Ruberwa ; afin de conjurer la peur d’autrefois et maintenir allumé le flambeau de l’affirmation de notre souveraineté territoriale.

En deuxième lieu, et pendante à cette première conditionnalité préalable, s’aligne la volonté de changer de paradigme ; que le courage et la détermination du député Muhindo Nzangi et du lauréat Denis Mukwege ont rendu impérieux et urgent dans l'esprit de la plupart de nos compatriotes. Si séduisante, dans leur manière de la conduire avec beaucoup d’abnégation et d’opiniâtreté, leur action a boosté plus d’un. L’énergie, ainsi impulsée par l'audace et les éloges récoltés par Nzangi et Mukwege stimule désormais bien d’autres patriotes à quitter la quiétude des simples slogans de « résistant » et/ou de « combattant » au profit d’une volonté réelle et immédiate d'agir effectivement comme révolutionnaire et libérateur du Congo : la Mère-patrie menacée. Dans les réseaux sociaux, les discours d’Alain Bolondjwa, de Prince Epenge, de Maître Nico Mayengele et autres Tshoura Mboma sont dorénavant suffisamment profonds et assez mobilisateurs dans cette perspective pour laisser encore la grande majorité d’authentiques patriotes indifférents. Les principaux communicateurs de Lamuka ont également bien identifié cette nouvelle dynamique de lutte et introduisent de plus en plus ces nouveaux éléments de langage dans leurs subtiles campagnes de terrain.

La troisième et dernière conditionnalité à prendre en compte se profile dans le touchant appel au rassemblement, à l’union sacrée pour la Patrie et à un véritable et grand front patriotique commun, pertinemment lancé ici et là par divers leaders d’opinion pour défendre ensemble la Nation congolaise en péril. Ce qui contraste clairement avec les consultations pièges lancées par le pantin Tshilombo et avec certains autres discours ou rivalités de clocher qui, ici et là, se multiplient en déroutant et en désorientant les faibles d’esprit. Force est d’observer que ce sont généralement ceux qui sont en mal de positionnement ou en panne de leadership qui entretiennent ces petites jalousies mesquines, ces luttes absurdes, pour des motifs futiles ; là où se joue l’avenir d’un pays, le destin de tout un peuple. Parfois, c’est bien la grande stupidité, qui s’illustre au grand jour ; notamment, lorsque la myopie des certains les pousse encore à remettre en question ce qui est clairement déjà acquis ; lorsque certains laissent lamentablement l'impression de l'irréel, du cauchemardesque, en voulant contester le leadership d’un Fayulu.

Pourtant, depuis sa mémorable campagne électorale à la présidentielle de 2018 et auréolé par un somptueux plébiscite à plus de 62 % des votants, Fayulu assume toujours avec maestria le leadership du patriotisme congolais authentique. Ses excellentes aptitudes intellectuelles avérées en font solidement l’icône incontournable de la scène politique congolaise. Entré dans l’histoire du Congo avec les honneurs, c’est le plus précieux atout du combat patriotique du moment. Comment et avec quels moyens un Boketshu, un Odon Mbo, un Ngbanda ou autre Mukebayi peut-il atteindre, dans l’état actuel, l’aura du Président élu ? Avec vive amertume, il faut s’insurger et dénoncer les divagations et gangrènes de division ; qu’entretiennent ceux qui ne s’offusquent pas à remettre en question les plus fermes de nos acquis et sèment des discordes par des anathèmes et diabolisations ; contre lesquels nous nous efforçons de lutter et que nous tenons à briser.

Des révélateurs aux catalyseurs de la Libération, Nzangi, Minembwe et Mukwege peuvent tout chambouler !

Ancien Vice-président du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), sous la pseudo direction d’Ernest Wamba dia Wamba, l’autre méprisable pantin à la solde des agresseurs, au moment de la Deuxième Guerre du Congoi, Moïse Nyarugabo, tout comme son alter ego Azarias Ruberwa, est l’un des principaux bourreaux du peuple congolais. En effet, la Deuxième Guerre du Congo n’est-elle pas aussi surnommée la « Première Grande Guerre Africaine » ! Elle doit cette reconnaissance internationale du fait d’avoir provoqué au moins 6 millions de victimes, entraîné le déplacement de plusieurs millions de rescapés, chassés de leurs terres, principalement des jeunes et des enfants, et exposé plusieurs autres à la mort indirecte par des intempéries, des maladies ou la famine ; selon le rapport de l'International Rescue Committeeii. C’est aussi au cours de cette Deuxième Guerre du Congo que l’ampleur des massacres et la cruauté, dans leur modus operandi, ont atteint le paroxysme de la barbarie. Comme on sait que depuis, les tueries continuent et que les compteurs ne se sont pas pour autant arrêtés, on devine à combien peut-on estimer aujourd’hui le nombre de victimes de l’ensemble de cette agression toujours en cours plus de deux décennies après son déclenchement. On comprend dès lors que ce soit avec suffisance et arrogance vexante que ceux qui ont conquis leur nationalité congolaise par la poudre de canon et imposé l’infiltration par l’intrusion tous azimuts des mercenaires dans les institutions du Congo, obligent aussi la fraternité de façade à des survivants apeurés par injonction et persévèrent dans des menaces et intimidations publiques.

Nos dominateurs sont encore plus vaniteux et plus méprisants aujourd’hui que jadis ; parce qu’ils savent que ce sont eux qui gouvernent ceux qui sont censés gouverner le Congo, régentent l'opinion congolaise et internationale par la propagande de la presse stipendiée à leur service, par les opportunistes, traîtres et collabos qu'ils ont enrôlés et qu’ils obligent désormais à marcher docilement dans leur sillage et à couvrir leurs horreurs et leurs turpitudes par moult acrobaties. Le proxy Tshilombo en illustre l’ignominie la plus illustrative et la plus abjecte.

Lorsqu’un collabo de cet acabit initie des consultations prétendument dans une perspective censée patriotique et en vue d’une alléchante Union sacrée pour sauver la Nation en péril, le premier réflexe, qui s’impose, est de flairer, ici, un guet-apens perfidement mijoté par l’Occupant lui-même en vue de renforcer son emprise sur la patrie. Si l’astuce ne consiste pas à détourner l’attention du peuple des questions brûlantes du moment ou d’anéantir une conscience révolutionnaire en train de faire corps dans des proportions déterminantes, l'ingénieux artifice vise à accélérer le processus de balkanisation ou d’annexion du pays en y impliquant la majorité d’autochtones happés des aspirations matérialistes et égoïstes.

Entre éviter au puissant Ministre d'État chargé de la Décentralisation et des Réformes institutionnelles l’humiliation publique et, éventuellement la destitution et le spectre d’un Tribunal pénal international pour juger les criminels indexés dans le Rapport Mapping déterré par un lobbying ultra-performant du Prix Nobel de la Paix 2018, Dr Mukwenge, et la volonté de stopper et noyer ces vigoureux mouvements nationalistes spontanément mobilisés en faveur des aspirations du peuple par l’appât des faveurs politiques et des prérogatives matérielles et sociales pour gravir de nouvelles étapes, il n’y a qu’un pas que l’Occupation semble engagée à franchir. Tout porte à voir dans l’appel aux consultations politiques du receleur du coup d’Etat électoral de décembre 2018, le dealeur Tshilombo, une main noire de Kagamé en quête d’éteindre un incendie à même de tout emporter ; si des velléités, aussi incisives, ne sont pas contenues et habilement à temps.

Un traître et receleur prêt à tout pour triompher de ses turpitudes !

A mi-parcours d’un mandat dealé dans des conditions les plus sordides et les plus infâmantes de l’Histoire, le traître, collabo et receleur Tshilombo a déjà démontré qu’il pouvait pratiquer, sans état d’âme et avec un art consommé, toutes les turpitudes imaginables : étaler en public ses effusions d’affection envers les génocidaires du peuple congolais, cracher sur les victimes innocentes de l’impérialisme tutsi devant les caméras du monde en les traitant de simples dégâts collatéraux de la précieuse sécurité des Tutsis, détourner à flots les deniers publics jusqu’à vider les réserves du Trésor d’Etat, tripatouiller les lois de la République ainsi que la Constitution nationale dans la perspective de préparer d’autres forfaits électoraux et se maintenir au pouvoir... Mais, pendant qu’il se la coule douce, voilà qu’une lame d’un fond révolutionnaire émerge spontanément grâce à la conjugaison des synergies par les tirs croisés d’un vaillant député national résolu à défendre les terres de ses ancêtres et d’un lauréat mondialement auréolé qui se mobilise pour stopper le massacre de ses compatriotes et exiger la justice pour les victimes. Pour une fois, le peuple congolais, qui trime pour assouvir au quotidien ses besoins élémentaires, sort de sa torpeur et l’opinion publique internationale de son indifférence pour se sentir enfin interpellés et se liguer pareillement dans leurs sillages. Désormais sur la sellette à tous les niveaux, c’est donc bien l’Occupation elle-même, en quête de voie de survie, qui est à l’origine du stratagème des consultations ; avec, en filigrane le partage de pouvoir, comme mirage alléchant.

L’apparence des discordes au sein de la méphistophélique coalition au pouvoir n’est qu’une galipette, subtilement ourdie par les fins stratèges de l’Occupation et imposée à leur « proxy » et minable stipendié pour que, par l’appât des prérogatives matérielles et sociales, il jette de la poudre aux yeux des certains et bloque par ricochet l’impétueuse onde révolutionnaire en rutilante formation. Friand de conserver ses acquis, voire d’y prospérer encore, le traître, collabo, dealeur et receleur Tshilombo est égoïstement prêt à sacrifier toute la Patrie. Mais, en fait, a-t-il d’autres alternatives à opposer aux desiderata de ses commettants ? Tshilombo n'est pas seulement trop godiche pour imaginer la moindre stratégie à même de l'extraire de l'emprise des Occupants ; il est également si coincé qu'il ne fait qu'exécuter les directives de très haute voltige que dictent ses mandants. Il suffit de regarder les évidences pour s’en persuader. Comment, en effet, quelqu'un, dont la garde rapprochée est toujours assurée, deux ans durant, par un personnel imposé par son prédécesseur, peut-il défier celui qui tient sa vie entre ses mains ? Kagame a poussé son jobard de joker à cette initiative pour espérer étouffer les grands débats qui tendent à réveiller le patriotisme et à rassembler les Congolais pour ramer dans le même sens vers la Libération du Congo. Rapport Mapping, Minembwe et perspective de destitution de Ruberwa font partie de ces sujets chauds à même de déboucher sur un soulèvement général. On détourne alors l'attention par l'appât de partage de pouvoir et de ses prérogatives. Il faut des gens de l'acabit de Fayulu pour détecter les pièges, les dénoncer et s'y insurger avec la manière. Ce garçon a tout pour s’imposer en messie pour le Congo !

Ces héros, qui émergent et se multiplient soudainement, sont des modèles à suivre et à défendre, absolument !

Le courage de Fayulu pour dénoncer et affronter, mains nues, la scélérate soldatesque de l’Occupation ainsi que la détermination de Mukwege pour déterrer le Rapport Mapping et combattre l’impunité des génocidaires au Congo génèrent dorénavant des émules plus entreprenants et plus résolus encore. Les cas emblématiques des députés Nzangi et Bazaiba ont créé une dynamique révolutionnaire générale, si contagieuse qu’intensément acculée à l'avenir, l’Occupation se préoccupe diligemment de la contenir. Ainsi, le retrait de la nationalité congolaise aussi bien Ruberwa qu’à Nyarugabo, leur destitution des institutions de la République ainsi que leur rapatriement forcé au Rwanda sont des exigences ostensiblement portées par le peuple et publiquement plaidées par des officiels vaillamment dans le cadre institutionnel de leurs mandats. Voilà des élans à même de faire taches d'huile en se propageant dans l’opinion. C’est pourquoi, en plus de nos martyrs, que nous ne cesserons jamais d’honorer, Fayulu, Mukwege, Nzangi et Bazaiba ont creusé de fertiles sillons d’où on aimerait voir pousser d’autres vaillantes âmes révolutionnaires pour accélérer la Libération.

Une urgence : neutraliser la 5ème colonne !

La Libération est notre lieu commun à nous tous qui détestons la domination et les humiliations que nous imposent le Tutsi-power. Mais si, au vu de ce qui se dessine comme épilogue de l’Occupation, l’urgence de la Libération est évidente, des voies et moyens pour y parvenir s’avèrent des sujets privilégiés de controverse et générateurs des divisions entre patriotes congolais à tous les niveaux. Certains croient pouvoir y parvenir par la Résistance et le combat politiques dans les institutions. A l’instar de Fayulu, ils ont démontré qu’ils peuvent engranger quelques victoires transitoires. D’autres préconisent la Guerre de Libération ; mais se limitent paradoxalement à de simples slogans. Quelques optimistes croient encore au soulèvement populaire, malgré l’émiettement de la communauté congolaise. Mais, les plus utopistes sont ceux qui, à l'image d’Honoré Ngbanda, appellent d’affligeants opportunistes de tout poil, ayant trouvé leurs comptes dans des statuts d’apparat, à quitter les institutions d’accompagnement de l’Occupation. La preuve, confirmant cet utopisme et des cas illustrant ces de rêveries chimériques, sont légion. Le plus manifeste et le plus banal étant l’accroissement constant, voire exponentiel, des collabos. Avec les consultations politiques lancées par Tshilombo, bien téméraire est celui qui oserait encore parier sur la présence d’acteurs politiques dans la Résistance à l’issue de ces tractations. Nos divisions s’accentueront ; même le soulèvement populaire s’avère illusoire.

Ce sont ces divisions intestines qui, non seulement affaiblissent le front patriotique, mais alimentent et raffermissent en outre les rangs des traîtres et des collabos, nourriciers et renforçateurs de l’Occupation. Que faire pour enrayer ce fiasco ? Au nom de la fierté et du prestige, jadis conquis de haute lutte en défiant, avec des moyens dérisoires, l’ancienne puissance coloniale belge et toute l’Europe impérialiste derrière elle, l’heure a sonné de renouer le fil interrompu du processus de notre action libératrice par un sursaut patriotique d’ampleur nouvelle : en rassemblant ceux qui se reconnaissent encore dans la Résistance pour reconquérir la souveraineté du Congo, rétablir la dignité de notre peuple et récupérer la gestion autonome de nos ressources. Avec la signature engageant l’Etat congolais entre les mains du godiche pantin Tshilombo, si on n’y prend pas garde, le Congo disparaît en tant que notre Mère-Patrie à l’échéance d’une année. Et la Résistance, ainsi que nos vaillants martyrs, sombreront alors dans l’affligeant catalogue des révolutions manquées. C’est pour conjurer cet infâmant scénario de déchéance définitive pour le Congo de Lumumba que la Guerre de Libération s’impose.

Ici et là, par leur engagement personnel, par des actions concertées dans des groupes, par simple dénonciation ou par escarmouches ciblées de divers genres, certains ont réussi à désorienter l’ennemi, à freiner la finition de son diabolique plan contre la Patrie, à ressusciter et entretenir l’espoir de reconquérir notre souveraineté. Bravo ! Mais aujourd’hui, c’est une opération de grande envergure qui s’impose ; si on veut réellement neutraliser les occupants et leurs collabos pour sauver le Congo de la rapine, stopper la dégringolade et concrétiser le rêve d’un Congo libre. Et elle d’autant plus à notre portée, que nous pouvons la commencer en appliquant la solution finale aux traîtres : la destruction de la 5ème colonne. Elle passe par infliger des raclées méritées à ceux qui ne s’offusquent pas à étaler leur réussite, leur exubérance et leur arrogance dans nos quartiers. Si on entamait de constituer des cellules locales de guérilla, à même de régler, de manière exemplaire, leurs comptes aux traîtres et collabos de proximité, le pas vers l’émergence d’une armée nationale de Libération serait plus aisé à franchir et, corrélativement, la trahison et la collaboration freinées, sinon découragées…

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

 

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

 

i. Formelle entre le 2 août 1998 et le 30 juin 2003, la Deuxième Guerre du Congo est un conflit armé qui a impliqué pas moins de neuf pays africains et une trentaine de groupes armés sur le seul territoire de la république à démocratiser du Congo (RDC). Ce qui en fait la plus grande guerre entre États dans l'histoire de l'Afrique contemporaine. Des millions d'autres ont été déplacés ou contraints à trouver refuge dans les pays limitrophes.

ii. Selon un rapport de l'International Rescue Committee (IRC), l'organisation non gouvernementale américaine avait à l'époque précisé qu'il s'agissait principalement de victimes indirectes du conflit, sans prendre en compte les morts pendant la guerre ou les Congolais directement de tués par les armées régulières de l'Ouganda et du Rwanda.

Opinion sur la nature des Consultations du pantin Tshilombo

Au vu des profils, si divers, des personnes reçues en consultations, la nature et l'objectif de ces consultations lancées par le "proxy" Tshilombo sont davantage encore plus difficiles à cerner !