Par rapport à l'échéance de 2023 et au-delà des calculs des états-majors des partis, à quoi le peuple devrait-il faire attention, s’attendre, s’impliquer… Eclairage et débat contradictoire avec l’un des principaux pressentis futurs Présidents de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de la République à démocratiser du Congo (RDC).

2023, une échéance de toutes les surprises !

Les contours de la problématique électorale au Congo

Argumentaire !

Le Congo notre pays a réalisé, dans la douleur, sa première alternance politique en 2019 après plus de 60 ans de tumultes socio-politiques aux conséquences néfastes pour la nation. Mais cette alternance tant attendue s'est accompagnée d'une vive polémique sur la question électorale. La bataille du contrôle de la CENI (Commission électorale Indépendante) ainsi que les réformes de la loi électorale tant exigée par le peuple prouvent à suffisance le caractère épineux de la donne électorale.

En plus, au regard des contestations récurrentes à chaque cycle électoral de suite d'un fichier électoral peu fiable pose la question du recensement et rend ce dernier incontournable pour des élections crédibles en résolvant, une fois pour toutes, la problématique démographique et en fiabilisant ainsi le fichier électoral. Or, une certaine opinion estime que le recensement est une manière de retarder le processus électoral agendé normalement pour 2023.

Dans ce tohu-bohu national, la voix des experts est plus qu'attendue. C'est donc pour éclairer les uns et rassurer les autres que la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) se fait le devoir patriotique de mettre à contribution l'un de ses dignes fils, spécialiste des questions électorales et de la protection des droits de l'homme, Paul NSAPU MUKULU, qui du reste, est le candidat soutenu par la diaspora congolaise pour la présidence de la CENI. Cette conférence s'annonce riche et promet un débat houleux.



Ferdinand ILUNGA

1er Vice-Président de la CCE