Nulle part au monde, aucun refuge pour quiconque ose critiquer le Führer criminel africain, la terreur de la Région africaine des Grands-Lacs, l'invétéré scélérat de grand chemin : Paul Kagamé !

Depuis l'invasion du Congo par les troupes de Paul Kagamé, les populations congolaises n'ont plus retrouvé la paix et la Résistance congolaise n'a jamais trouvé des soutiens extérieurs pour espérer stopper l'extermination des Congolais et la débâcle de leur pays. Pourtant, des recettes existent pour nouer de nouvelles alliances et surprendre Kagamé ; mais les Congolais s'illustrent par l'irresponsabilité, la désertion et la cupidité. Jusqu'à quand ?

Ultime visée de l’impérialisme tutsi, l’annexion du grand Congo par le terroriste Tutsi-power constituerait l’apogée de sa suprématie régionale et, avec la main mise sur les richesses congolaises, une véritable aubaine pour de nouvelles ambitions. A l’instar des Palestiniens face à Israël, se défaire ou s’extraire du joug de l’Occupant tutsi ne serait plus une sinécure pour les Congolais. C’est le moment de prendre conscience de ces réalités accablantes qui se dessinent sur notre avenir commun ; avant qu’il ne soit plus que trop tard pour stopper, comme au Rwanda, au Burundi, en Ouganda et ailleurs, la spirale du pire !

Le cycle des génocides dans toute la région des Grands-Lacs obéit à une seule règle et à une même constante : l'incoercible quête de la domination par les extrémistes Tutsis !

Que vaut la vie d'un Congolais ?

Malgré l'extermination des Congolais, d'une ampleur ahurissante, à plus d'une quinzaine de millions de victimes, et le processus est toujours en plein essor, il y a toujours des Congolais prêts à prêter main forte à Kagamé pour poursuivre son œuvre d'hold-up sur les institutions et richesses congolaises ! Des alliances à l'international pour changer la donne politique au Congo sont possibles !

La vérité sur les récurrentes atrocités dans la région africaine des Grands-Lacs

A côté de la vérité officielle sur le Génocide rwandais de 1994, il y a les réalités immuables : l'implication constante de la minorité ethnique régionale tutsie dans tous les massacres, à bases ethnique et politique, qui endeuillent toute la région africaine des Grands-Lacs depuis des siècles pour que ces terroristes accèdent au pouvoir dans tous les pays de la région..

Au Burundi, il n'y a pas eu qu'un génocide des Hutus, mais un cycle des génocides pour nettoyer le pays de ses élites autochtones hutus !

A chaque cycle de génocide au Burundi, les intellectuels et les leaders d'opinion Hutu spécialement ciblés !

Les horreurs de Grands-Lacs : d'un génocide à l'autre, du Rwanda au Congo, toujours la même constante...

https://www.youtube.com/watch?v=xz8skBypPlk

Horreurs de Grands-Lacs : d'un génocide à l'autre, du Rwanda au Congo, toujours la même constante...

On appelle autochtones, aborigènes ou indigènes, ceux qui sont issus du sol même où ils habitent ou sont à l’origine du prime peuplement de leur territoire. Partant de ces considérations, comment considérer et situer les Tutsis, spécialement en république à démocratiser du Congo (RDC) et, plus généralement, dans la Région africaine des Grands-Lacs ? Répondant à cette question directement, sans ambages et de manière aussi bien factuelle qu’avec la rigueur scientifique d’approche, le journaliste et analyste politique Kwebe Kimpele, présente les Tutsis comme des émigrés venus d’Abyssinie n’ayant de cesse que d’abuser cyniquement, avec ingratitude et surtout cruauté inqualifiable, de l’hospitalité des généreux, et non moins naïfs, autochtones, qui succombent niaisement à leur machiavélique séduction et à leur systémique agression. Aussi, est-ce par massacres à échelles effroyables, et même par génocides froidement planifiés, qu’ils ont réussi à coloniser le Rwanda et à étendre leur hégémonie aux autres pays de la région, notamment, au Burundi, à la Tanzanie, à l’Ouganda et, aujourd’hui, au Congo de Patrice-Emery Lumumba. Seul le Kenya des Kikuyu et des Masaï a su, jusqu’à présent, résister à l’imposture exclusive tutsie.

https://www.youtube.com/watch?v=VW-f1xS32PE&t=948s

Jusqu’à une période récente, le Burundi symbolisait le cas le plus tragique avec la répétition cyclique des scènes de génocides juste pour la conquête ethniciste du pouvoir politique. Depuis le coup d'état de 1985 et l’ascension de Yoweri Museveni, les Tutsis monopolisent tous les leviers de pouvoir et tous les principaux facteurs de production, à savoir le Capital, la Terre et le Travail en Ouganda ; où ils ne représentent que largement moins d’un pourcent (≤ 1%) de la population nationale. Mais, ni le peuple burundais, ni les aborigènes ougandais, ne seraient pas plus à plaindre que les Congolais ; qui croupissent sous le joug d’une atroce et insultante domination. Le cas congolais est d’autant plus choquant que, non seulement l’invasion tutsie du Congo est toute récente et s’est opérée au moment où le droit international a beaucoup évolué dans le sens de faire respecter les peuples et les Etats souverains, mais en plus, les envahisseurs tutsis imposent aux Congolais, de manière rocambolesque, au vu et au su de tout le monde, le plus grand génocide du 20ème sièclei, d’une ampleur ahurissante ; entre douze et quinze millions d’innocentes victimes. Soit plus d’un dixième de la population nationale congolaise. Le plus affligeant encore consiste dans le fait que ces maupiteux terroristes n’ont pas de difficulté à trouver au sein du peuple congolais des collabos se bousculant aux portillons pour exécuter la macabre besogne par procuration.

Abracadabrantesque dans sa configuration, la colonisation tutsie du Congo est encore plus rebutante par l’ampleur de l’implication des Congolais dans l’assujettissement de leur propre pays et dans l’extermination, d’une ampleur inouïe et d’une cruauté glaçante, de leurs propres frères pour des miettes. La tragédie congolaise est également à un tel point burlesque qu’elle a alerté et secoué tout le monde ; jusqu’à pousser le Ministre burundais de la Défense, Emmanuel Ntahomvukiye, à se sentir autorisé à qualifier tout le peuple congolais de « honte pour l’Afrique » ; parce qu’il est le seul peuple au monde à applaudir encore son bourreau, le criminel multirécidiviste Paul Kagamé, qui lui impose des guerres d’agression interminables et compte déjà à son actif plus de 10 millions d’innocentes victimes congolaises…ii

Par ailleurs, au Congo, tant du point de vue d’extermination de la population indigène que de la colonisation politique et économique du pays, le processus est toujours en cours. Il vient même de franchir un cap inédit ; avec le placement à la tête du pays d’un pantin congolais pour faire office de chef d’Etat sans imperium et accélérer ainsi, sous pression de ses commanditaires tutsis, la balkanisation ou l’annexion de son pays. L’institutionnalisation déconcertante d’une vaste et riche commune rurale, Minembwe, réservée exclusivement aux ex-refugiés tutsis rwandais, en ouvre pertinemment le processus. Du reste, à sa prise des fonctions, le proxy ainsi avéré du chef d’Etat, le dealeur, traître et collabo Tshilombo a surpris et laissé tous les observateurs médusés en avouant solennellement son deal de partage de pouvoir avec le patron local du système d’Occupation décrié et ne s’est pas offusqué d’effectuer son premier voyage au Rwanda. Il s’y est plus tragiquement illustré encore en rendant hommage formel aux morts rwandais et en traitant, de dégâts collatéraux, les millions de victimes congolaises de la guerre expansionniste du Tutsi-power au Congo. Force est de se rendre à l’évidence que les stratèges tutsis semblent avoir posé sur le quasi analphabète Tshilombo un choix politiquement, intellectuellement et moralement judicieux pour franchir les étapes ultimes de la conquête offensante du Congo.

Ainsi, d'un génocide à l'autre, du Rwanda au Congo, en passant par le Burundi, la Tanzanie et l’Ouganda, c’est toujours la même constante en termes de massacres, toujours opérés de manière ostentatoire et avec la cruauté la plus terrifiante, toujours par les mêmes épouvantables Tutsis, pour disposer, en maîtres absolus, de véritables ethnies autochtones de la région. Au Congo, avec des traîtres et collabos frénétiquement enthousiastes pour toucher des dividendes et servir d’outils d’Occupation, l’œuvre impérialiste du Tutsi-power vient d’imposer solennellement une nouvelle ethnie et un nouveau dialecte à la typologie ethnographique du pays. D’ores et déjà, les augures tirent de cette énième illustration machiavélique de conquête un funeste présage. Tshilombo a-t-il une claire conscience du sinistre rôle historique qu’on lui fait jouer ? Au Guignol, la minable marionnette se prend pour le Roi et ses méprisables collaborateurs se sentent fiers dans la peau des privilégiés du régime ! Que nous réserve donc la suite du montage institutionnel dans lequel ces ignobles traîtres se sont précipités à un moment aussi crucial de l’histoire de leur propre pays ? Quelles voies, quelles recettes, pour éviter les scénarios à la burundaise, à la tanzanienne et à l’ougandaise ? Ceux, qui nous lirons jusqu'au bout, pourront comparer, entre diverses recettes et options possibles, celles qui se dessinent comme les plus réalistes, les plus adaptées au contexte et les plus à même de conduire le peuple Congolais à sa Libération.

https://www.youtube.com/watch?v=LrTQhbytEDc

L’enjeu congolais !

Certains Congolais sont si prompts à s’illustrer par des dents dures avec elle, souvent trop dures même avec la journaliste belge Colette Braeckman ; mais, paradoxalement, ce sont ses congruentes et pénétrantes analyses sur l’implication des régimes ougandais, rwandais, burundais, tanzanien et angolais dans la débâcle du pays qui inspirent les plus pertinentes et les plus profondes des réflexions congolaises sur l’autopsie de la crise en cours en RDC. Parmi ses publications de référence dans cette optique, le célèbre « L'enjeu congolais… » ; dont le thème, la reconquête occidentale du Congo par des sous-traitants régionaux, apparaît comme l’un des plus persuasifs parmi ceux qui dominent la rhétorique et la production post-Mobutu. Ici, en effet, en relevant avec une séduisante lucidité et en des termes d’une implacable précision que le hold-up sur le Congo dure depuis un siècle et que les ressources minières de ce géant restent un enjeu pour les grandes puissances, elle a généré un regard actualisé sur le scramble for Africa et forgé l’approche de voir, à l’ère de la commémoration du centenaire des traités, qui ont partagé le continent noir entre les grandes puissances, dans ces guerres d’invasion du Congo en cours, une version moderne du processus de Berlin.

Elle a également eu la précaution de préciser que dans l’actuelle course à l’accaparement des richesses du Congo, la différence d’avec le processus d’autrefois réside dans le fait que, cette fois-ci « les opérations de conquête sont confiées à des sous-traitants africains ». Rôle, où le Rwanda et l’Ouganda se sont illustrés avec virtuosité, certes ; mais également avec une cruauté incomparable. Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant ! Se sentant à bon droit stimulés plutôt que repus et apaisés dans ce rôle de sous-traitance régionale par les acquis faisant d’eux, en quelque sorte, des privilégiés alliés des grandes puissances, certains, le Rwanda et l’Ouganda notamment, aspirent désormais à aller encore plus loin. Ainsi, de ces génocides flagrants à répétition sans provoquer des réprobations inhérentes et de cette main basse rocambolesque sur les richesses du Congo en toute quiétude et, manifestement, connivence stimulante avec la communauté internationale, que le Rwanda, plus spécifiquement, s'exhale à balkaniser, voire à annexer le Congo, il n’y a qu’un pas que le « pays des mille collines » aspire désormais à franchir avec assurance et arrogance insultantes9.

https://www.youtube.com/watch?v=p5x7eZUtu1k

Semer expressément le chaos pour mieux faire main basse sur les richesses congolaises !

Le mot chaos laisse entendre l’idée d’anarchie, de désordre, de perte en définitive du contrôle de la situation. La guerre, par exemple, est un contexte chaotique pour ceux qui la subissent ; alors que ceux qui la déclenchent, surtout lorsqu’ils ont l’assurance de la gagner, provoquent délibérément ce chaos, planifient des actions de déstructuration de la société ciblée, y créent des tensions intra-communautaires, les exacerbent au paroxysme, qu'ils le peuvent en vue de casser l'ordre institutionnel et l'harmonie sociale existants, se délectent ensuite de voir le système établi antérieurement s'étioler et s’appliquent à en contrôler le processus de délitement pour mettre corrélativement en place l’ordre de substitution.

Plusieurs journalistes et autres observateurs de la scène politique américaine estiment que le Président Donald Trump est adepte de cette stratégie de chaos. Ils en tiennent pour preuves, ses multiples sorties intempestives, en tirant sur tout ce qui bouge, ainsi que ses innombrables controverses sur Twitter. Sévèrement critiques, plusieurs leaders républicains, le Sénateur John McCain notamment, en tête de liste lorsqu’il était encore vivant, redoutent que le chef d’Etat américain n’entraîne, non seulement les États-Unis, mais également le reste du monde, vers une dérive aux portées incommensurables. Le risque d’une guerre mondiale a été évoqué ! Néanmoins, ces critiques oublient que l'instabilité est un modus operandi de prédilection pour Trump. Il s’en est brillamment servi pendant la présidentielle, d’abord pour battre ses adversaires des Primaires républicaines ; ensuite pour écraser sa chalangeuse démocrate Hilary Clinton et provoquer ses chaudes larmes illustrant l’étendue et la profondeur de la douleur de son amère déception. On relève aussi que sa gestion de ses affaires commerciales semblait chaotique et désorganisée. Pourtant, n'est-ce pas sa réussite en affaires, comme un manager atypique, qui lui a servi de tremplin à la présidence des Etats-Unis ?

Pareillement, Paul Kagamé s’illustre comme un plus brillant encore expert de la stratégie du chaos en ingénierie sociale. Ne l’accuse-t-on pas, multiples et redondantes preuves à l’appuiiii, d’être à l’origine du Génocide rwandais, dont il tire son ascension politique ? « Nourrir l'ambition dans son cœur, c'est porter un tigre dans ses bras », argue un adage célèbre. Aussi, instruit et galvanisé par le succès de son expérience rwandaise, où il a éprouvé l’efficacité de la méthode, se nourrir de l’ambition de l’appliquer au grand Congo, avec la perspective de régner sur les vastes étendues territoriales et abyssales richesses de celui-ci, devint un irrésistible pas que Paul Kagamé ne pouvait que difficilement résister à franchir !

Ainsi, l’extermination massive des Congolais, la floraison des groupes armés et des pseudos rébellions, la destruction effarante des infrastructures du pays, la corruption et la prévarication généralisées dans l’administration publique, l’instrumentalisation de la justice, l’hystérie, la rumeur, des coups bas qui l’emportent sur la réflexion, l’analyse et les débats rationnels sont-là des stratagèmes machiavéliquement montés pour semer le chaos et espérer imposer plus qu’un autre ordre politique au Congo. En effet, racontant les journées révolutionnaires de juin 1848 dans ses riches Souvenirs, Tocqueville affirme qu’il ne s’agissait pas de changer l’ordre politique, mais bien alors de transformer l’ordre social. Nous en sommes bien là aujourd’hui dans ce misérable Congo astucieusement mis en coupes réglées par le marionnettiste Kagamé.

Loin de sentir un désarroi devant l’ampleur des massacres qu’il ordonne au Congo à distance, malgré la multitude des groupes armés et pseudos rébellions qu’il dissémine dans tout le pays, nonobstant la désolation et l’indignation que ce chaos génère ici et là, Kagamé est assez habile pour se servir tous ces tohu-bohus comme des contextes appropriés pour régenter ses auxiliaires, négocier avec maximum de pression sur ses partenaires, déstabiliser ses adversaires et rendre nerveux certains de ses fragiles alliés ainsi que, ultimement, comme moyen d’atteindre ses ultimes objectifs, les plus ambitieux, et d'étendre indéfiniment sa domination. Le chaos permet ainsi à Paul Kagamé de régner tel qu’il n’aurait jamais pu le réussir autrement. En créant le chaos, il demeure le maître du jeu ; dont il est le seul à mieux maîtriser les paramètres fondamentaux.

L’infernale spirale de la violence, de la précarisation et de la collaboration imposées !

Pour discerner la dimension concrète de la fatale spirale de la violence, de la précarisation et de la collaboration et en saisir la portée exacte, il faut se référer à la scène d’une meute de chiens affamés à qui on jette perfidement un os. L’instinct de survie de chacun paralyse tous les autres réflexes personnels pour déclencher forcément une bataille féroce visant à s’accaparer de l’os. Que l’on remplace ou pas l’os par la bonne chair, la cruauté odieuse de la scène demeurera pareille ; tant qu’il y aura des chiens affamés dans la meute. Il en sera de même dans une communauté humaine ; mais à cette différence près, que l’homme cupide ne se contente pas seulement d’assouvir sa faim. L'Ecossais Adam Smithiv a présenté la cupidité sous deux formes : l’envie d’accumuler des richesses et d’en jouir de manière impénitente. Pour avoir bien compris cette perversité de la nature humaine, qui caractérise particulièrement le Congolais, le marionnettiste Kagamé n’a pas eu beaucoup de difficulté à instaurer au Congo un système de gestion basé sur la violence, certes, mais également sur une vive émulation pour gagner les faveurs de l’Occupant ; allant jusqu'à la haine réciproque entre antagonistes.

D'aucuns ont longtemps estimé que l’opulent peuple, près d’une centaine de millions d’âmes, et fier d’une longue histoire de bravoure face aux colons occidentaux, se ressaisirait assez rapidement par patriotisme, par indignation collective et par horreur de l’esclavage pour s’extraire de l’affligeante emprise de la minorité extrémiste et extravagante tutsie ; force est de se rendre à l’évidence que toutes les prospections optimistes dans cette perspective se sont leurrées. Voilà une conclusion logique et assez sérieuse pour expliquer l’étendue du déshonneur, qui frappe désormais tout le peuple congolais. Implicitement, cette sentence renvoie à des positions symétriques. D’une part, par la violence et les appâts matériels, l’Occupant a su maintenir une intense pression sur les Congolais en les opposant les uns aux autres, pour les diviser et les affaiblir. Et, inversement, les Congolais eux-mêmes ont aussi fait preuve d’immaturité, d’égoïsme, de cupidité, d’inconscience, de cécité et d’assez de couardise pour espérer opposer la résistance idoine à des envahisseurs astucieux, pointilleux et déterminés. L’émiettement consécutif de la communauté congolaise se poursuivant dorénavant en mode plus accéléré que jamais, le dénouement en perspective du processus d’Occupation s’avère plus redoutable que tous les scenarii, à ce jour envisagés comme possibles, seront certainement en deçà des réalités. Que faire ?

Les voies et recettes possibles de sortie !

O tempora o mores ! Effectivement, il fut une ère où de vaillants Congolais pouvaient s’élever contre tout ennemi, quelle que soit son armure guerrière. Les événements tragiques du 4 au 7 janvier 1959v en sont une illustration. Dans le même registre, on pourrait ajouter des noms illustres tels que celui de Simon Kimbangu, de Patrice-Emery Lumumba, de Pierre Mulele, de Félix Mbuza Mabe, de Mamadou Ndala, de Rossy Mukendi, l’héroïque résistance du royaume Yaka ou l’inoubliable « Marche de l’espoir » organisée par les chrétiens catholiques le 16 février 1992, revendiquant la réouverture de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) et sévèrement réprimée par la soldatesque de Mobutu Sese Seko… Autant d’épisodes célèbres rappelant que, comme entité politique située et reconnue, le Congo a pu résister aux différentes vagues de son agression grâce à ses filles et fils aux têtes bien garnies. Ces denrées deviennent constamment rares dans le pays et la trahison devient paradoxalement une vertu dont certains ne s’offusquent plus à faire ostensiblement éloges. De Gizenga à Tshilombo, la scène politique congolaise n’a cessé de descendre dans l’ignominie et les tensions intra-communautaires corrélatives à cette avilissante flétrissure sont inexorables.

Des fanfaronnades s’illustrent si bien que ce sont surtout des tonneaux vides qui font le plus de bruit. On atteint le paroxysme du ridicule et de l’infamie, lorsque des toquards, à l’instar de Boketshu wa Yambo ou d’Odon Mbo, ne s’offusquent pas à se disputer le leadership politique avec des stars auréolées de la pratique concrète telles que le Président élu Martin Fayulu. Allègrement, ils cassent les belles synergies collectives en construction. Assi, la bonne dynamique populaire autour du Président élu, qui aurait pu stimuler aujourd’hui la révolution populaire, en prend-elle des contre-coups ! Dans ce contexte, additionnant les nuisances des traîtres notoires et aux étourderies des petits imposteurs, il faut se rendre à l’évidence qu’envisager un soulèvement populaire contre l’Occupation, les collabos, les imposteurs et tous ces misérables, qui s’assemblent le mieux dans notre chère Patrie, ne relève plus que des rêves chimériques. On aurait alors pu se rabattre sur la Guerre de Libération, jadis leitmotiv incontournable d’Honoré Ngbanda. Mais, trouver encore des vocations pour porter des causes patriotiques au risque de sa vie dans cette mare aux crocodiles devient une véritable illusion.

C’est pourquoi, avec le réalisme, qu’inspirent aussi bien la teneur que l’ampleur de l’implication de la communauté internationale dans la crise congolaise, force est de préconiser le recours au Chapitre VIIvi de la Charte de l 'Organisation des Nations-Unies (ONU) pour solliciter, selon le modèle du Kosovo, en application de la Résolution 1244vii du Conseil de sécurité du 10 juin 1999, une force d’imposition de la paix et une administration onusienne transitoire pour mettre les institutions internationales devant leurs contradictions, les contraindre à arracher légalement ou diplomatiquement les vertus de l’Etat congolais aux Occupants et organiser les élections générales dans des conditions apaisées et crédibles. Alors Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef de la Mission d'administration intérimaire des Nations-Unies au Kosovo, Bernard Kouchner décrivait la finalité de la mission en des très explicites : « Il ne s'agit pas uniquement de rétablir la paix et d'assurer le retour de populations chassées par la guerre, mais de reconstruire une société complètement disloquée, de créer un environnement démocratique, de remettre sur pied une économie ruinée et d'assurer la renaissance d'une culture dont le droit à l'existence a trop longtemps été nié ». C’est par la voie analogue que l’on peut faire renaître l’Etat et récupérer la souveraineté au Congo.

 

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

 

i. Même la Shoah, l’extermination systématique de Juifs par l'Allemagne nazie, n'avait fait qu’entre cinq et six millions de victimes et dans toute l’Europe. Alors que le Génocide des Congolais reste contenu dans les frontières nationales de la République à démocratiser du Congo.

ii. Sur Tweeter, Emmanuel Ntahomvukiye, Ministre burundais chargé de Défense réagit. Le peuple de la RDC fait la honte de L'AFRIQUE. C'est le seul peuple au monde qui applaudit encore son bourreau au 21e siècle au moment où certains congolais pleurent les 10 millions des morts suite aux Guerres interminables imposées par le criminel Multirécidiviste Paul KAGAME. N'oubliez pas que ces dernières années le courant ne passe pas entre le Rwanda et le Burundi car le Rwanda veut déstabiliser le Burundi et mettre un tutsis à la tête du pays.

 

iii. Dans « Les secrets du génocide rwandais », le politologue, journaliste d’investigation et essayiste franco-camerounais, Charles Onana, l’accuse d'avoir organisé les massacres des Tutsis et des Hutus en 1994. Son argumentation se fonde sur le fait que Kagame aurait diligenté l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion Falcon 50 transportant le Président rwandais Juvénal Habyarimana et son collègue burundais Cyprien Ntaryamira.

 

iv. Grâce à sa principale publication, « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations », en 1776, où il développe notamment ses théories sur les profits et l’accumulation du capital, Adam Smith est considéré comme le fondateur de la théorie classique en économie et, selon certains, du libéralisme économique.

 

v. Les émeutes de Léopoldville en janvier éclatent après que les autorités coloniales belges aient interdit aux membres du parti politique de l'ABAKO de manifester le 4 janvier 1959, aujourd’hui, ils sont commémorés, le 4 janvier, en termes de « Journée des Martyrs de l'Indépendance ».

 

vi. Deux articles du chapitre pour traduire, au plus près, l’esprit de la Charte à ce niveau :

Article 39

Le Conseil de sécurité constate l'existence d'une menace contre la paix, d'une rupture de la paix ou d'un acte d'agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.

Article 51

Aucune disposition de la présente Charte ne porte atteinte au droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un Membre des Nations Unies est l'objet d'une agression armée, jusqu'à ce que le Conseil de sécurité ait pris les mesures nécessaires pour maintenir la paix et la sécurité internationales. Les mesures prises par des Membres dans l'exercice de ce droit de légitime défense sont immédiatement portées à la connaissance du Conseil de sécurité et n'affectent en rien le pouvoir et le devoir qu'a le Conseil, en vertu de la présente Charte, d'agir à tout moment de la manière qu'il juge nécessaire pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.

vii. Dans son Exposé des motifs, cette décision infère : « Résolu à remédier à la situation humanitaire qui existe au Kosovo et à faire en sorte que tous les réfugiés et personnes déplacées puissent rentrer chez eux en toute sécurité et liberté, le Conseil de sécurité précise que la situation dans la région continue de constituer une menace pour la paix et la sécurité internationales ».

 

 

Le Congo comme l'enjeu suprême de l'impérialisme, de la mobilisation et de la détermination des Tutsis

Il est urgent que la vérité sur les récurrentes horreurs des Grands-Lacs se répande dans toutes les sphères de l’opinion : il existe bel et bien des terroristes invétérés congénitalement et vivement mobilisés pour soumettre, par le sang, les autres ethnies de la région à leur seule volonté et monopoliser tous les leviers du pouvoir politique et tous les moyens de production…