Regardez bien, ma sœur ; Est-ce assez ? dites-moi ; n'y suis-je point encore ? — Nenni. — M'y voici donc ? — Point du tout. — M'y voilà ? — Vous n'en approchez point. La chétive pécore S'enfla si bien qu'elle creva. Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs, Tout petit Prince a des Ambassadeurs, Tout Marquis veut avoir des Pages.

Politiquement dans un état végétatif très avancé, Mukebayi a signé lui-même sa fatale descente aux enfers...

Les révélations dévoilées par Yves Buya déchoient définitivement Mukebayi du piedestal auquel il aspirait naïvement...

Son compagnon de route de longue date et avec qui il a réciproquement échangé de maints précieux services, Yves Buya dresse, ci-dessus, le sombre tableau d’un véritable maître chanteur désormais au crépuscule de son parcours. Solidement illustré, en l’appuyant sur des faits notoirement connus, connotés dans la communauté et repris en fanfare dans les réseaux sociaux, le tableau aussitôt collé au profil de Mike Mukebayi s’avère comme un ensemble de caractéristiques qui le définissent fondamentalement et à jamais. Il ne pourra s’en départir que s’il réussit à démontrer la fausseté des affirmations de celui qui l’a toujours brillamment défendu dans la presse. Pour le moment, force est de réaliser qu’il en est loin du compte et que la besogne s’annonce bien âpre...

Accuser Fayulu de lui avoir escroqué 50 dollars et de se laisser corrompre par Kanambe ne peut que soulever des questions sur l’état mental de l’accusateur…

Mukebayi en état végétatif très avancé, politiquement !

Même quand les plus puissants de ce monde s’y impliquent eux-mêmes, descendre les meilleurs de leurs piédestaux intellectuel, moral ou d’estime et de popularité n’a jamais été une mince affaire. A tous les niveaux, la manière dont Fayulu et Mukwege résistent à toutes les ignominieuses campagnes de dénigrement contre eux en est une éloquente illustration. Mais lorsque les médiocres, dénués de suffisamment de discernement et de claire conscience sur les limites de leurs véritables profils, se prennent pour ce qu’ils sont bien loin d’être en réalité, sinistrement, ils ne peuvent que se saborder eux-mêmes inéluctablement. C’est bien cela qui s’édifie encore de manière assez notoire par le sordide cas et dorénavant bien affligeant de Mike Mukebayi Nkoso.

https://www.youtube.com/watch?v=n6PVW7r-Hcc&t=555s

Accuser Fayulu de détourner 50 dollars et de se laisser corrompre par Kanambe soulèvent des questions sur l’état mental de l’accusateur…

Mais, que s’est-il donc passé ? Orateur hors-pair et débatteur redouté par la qualité, la justesse, la pertinence et la perspicacité de ses nuances et de ses invectives, ce garçon a séduit plus d’un sur d’innombrables plateaux de télévision. Il crevait alors l’écran par ses aptitudes extraordinaires de discernement et d'anticipation face à des situations politiques et conjoncturelles complexes. Mais, dans le cas de la dénonciation du viol de la Constitution par l’affreux dealeur, usurpateur, traître, collabo Tshilombo et proxy de Kanambe ainsi que son corrélat, le soutien à la démarche de sa destitution de l’institution, qu’il occupe de manière notoirement frauduleuse, que peut-on valablement reprocher à Fayulu et au Lamuka ; dès lors qu'un tel soutien cadre de prime abord moralement, légalement et stratégiquement d’avec tous les autres combats du Président élu et de la plate-forme dont il assure le leadership ? Dans ce contentieux purement politique, sur quelle base factuelle Mukebayi peut-il s’appuyer pour accuser Fayulu de flétrissure tribaliste et de collusion avec l’infamante pègre d’escrocs, collabos, vautours destructeurs du pays, traîtres de la Mère-Patrie et génocidaires avérés du peuple congolais ? Aucune personne sensée, après toutes les aptitudes intellectuelles et morales que le Commandant du Peuple a démontrées, ne saurait le méconnaître encore pour lui imputer la maladresse ou l’erreur de dilapider aussi allègrement tout le capital humain, social, politique et diplomatique qu’il a su méticuleusement engranger au prix d’énormes risques et sacrifices.

Mais l’ex-journaliste d’investigation ne s’en tient pas qu'à ces invraisemblances encore bien discutables. Il va encore plus loin ; en accusant notamment le Président élu à plus de 62% par les Congolais d’avoir détourné cinquante dollars américains (50.- $) et de s’être laissé corrompre par un émissaire de Kanambe, Raymond Tshibanda, avec, à peine cinq millions de dollars. C’est certainement ici que Mukebayi n’a pas seulement perdu toute crédibilité ; mais il a corrélativement suscité des questions sur ses états intellectuel, moral et de santé mentale. Manifestement, il est devenu difficile de pas s’en apercevoir, c’est plutôt un traître, acheté lui-même à vil prix, qui semble exécuter un plan méphistophélique, destiné à diaboliser celui qui, par ses compétences particulières, son génie politique et ses services rendus s’impose désormais en icône ascendante du martyrisé peuple congolais. Au prix d’espèces trébuchantes, on cherche à contenir son aura et à étouffer son leadership et on trouve des Congolais assez godiches pour vilipender le nouveau porte-étendard du peuple congolais et s’autodétruire. Néanmoins, l’espièglerie avec Mukebayi paraît vouée à tourner court ; car le concerné, s’il a encore un peu de lucidité, il observera que, de toute part, tous les boucliers sont levés contre lui et pour l’ostraciser…

Une illustration ! Son compagnon de route de longue date et avec qui il a réciproquement échangé de maints précieux services, Yves Buya dresse, ci-dessus, le sombre tableau d’un véritable maître chanteur désormais au crépuscule de son parcours. Solidement illustré, en l’appuyant sur des faits notoirement connus, connotés dans la communauté et repris en fanfare dans les réseaux sociaux, le tableau, aussitôt collé au profil de Mike Mukebayi, s’avère comme un ensemble de caractéristiques qui le définissent fondamentalement et à jamais. Il ne pourra s’en départir que s’il réussit à démontrer la fausseté des affirmations de celui qui l’a, jadis, toujours brillamment défendu dans la presse. Pour le moment, force est de réaliser qu’il en est bien loin du compte et que la besogne s’annonce bien âpre.

 

https://www.youtube.com/watch?v=paywuXMy7e8&t=598s

L'incohérence des incohérences !

Certes, la quête d’un front patriotique commun contre l’Occupation et ses niais collabos congolais est un vœu largement exprimé par le peuple. Mais si, de la recherche du rassemblement des forces acquises au changement à son institutionnalisation et à l’émergence de son candidat commun à la présidentielle de 2018, le secret des délibérations est resté contenu dans un cercle étroit des leaders auto-proclamés, la pensée inspiratrice, les stratégies suivies et les actes posés par le candidat commun ont été publics ; et tout observateur de la scène politique congolaise a pu les observer et les évaluer à souhait. Ils démontrent à suffisance - pas besoin d’être savant pour s’en apercevoir - qu’une éventuelle démarche de destitution de l’ignoble receleur du poste présidentiel cadre parfaitement tant avec le schéma de revendication de la « Vérité des urnes » qu’avec le pertinent « Plan de sortie de crise » prôné si tôt par le Président élu et à l’esprit duquel tout le monde concoure aujourd’hui à adhérer et à promouvoir.

On voit que, en termes de vision politique et de prouesses intellectuelles, il n’y a pas photo. Car, c'est tout l’inverse de ce qui se passe chez les ganaches faussaires et usurpateurs, qui ne s'offusquent pas à frimer insolemment au Palais de la Nation. « Koyekola kalase eloku malamu ! »i En effet, si Fayulu a été plébiscité et entretient une aura au zénith jusqu’à ce jour, au point de faire désormais peur à tous ses rivaux, c’est parce qu’il a su démontrer compétences, cohérence et perspicacité qui émerveillent et fascinent les autres authentiques patriotes congolais. Comment un journaliste d’investigation politique, et également un acteur politique lui-même par surcroît, peut-il ne pas voir ces évidentes réalités ?

Si tous les authentiques patriotes congolais sont unanimes à reconnaître que le Congo traverse une crise politique grave, les divergences sont sensibles quant aux voies et moyens à mobiliser pour juguler cette crise. Fayulu et Lamuka ont choisi le levier politique pour agir. C’est dans cette optique qu’ils se sont résolus à aller aux élections et se sont soumis aux conditions imposées par le pouvoir organisateur des celles-ci. Pouvaient-ils faire autrement sans perdre la face et des armes de combat face à des Occupants déterminés à conserver leurs acquis ? Toujours est-il que Fayulu ne s’est jamais opposé à d’autres voies et stratégies à même de conduire à la Libération du Congo ; bien au contraire, ils les ont même encouragées en stigmatisant publiquement l’Occupation, le génocide des Congolais, la destruction méchante du pays et en appelant solennellement à y mettre un terme par toutes les synergies que peuvent déployer les Congolais. N’est-ce pas la voie et la stratégie politiques qui ont empêché Kanambe de s’octroyer directement un deuxième mandat présidentiel ? Voilà ! Une petite victoire certes ; mais une victoire quand même ; sur laquelle on peut tabler pour en conquérir des grandes. Notamment en mobilisant les patriotes à se fédérer avec réalisme, et donc massivement, derrière le leadership de Fayulu et Mukwege pour faire échec à l’élection présidentielle indirecte par le Parlement des receleurs et des corrompus.

Débauché depuis sa cellule de Makala pour ternir l’image de Fayulu et décroître son aura, il s’y est pris maladroitement en tombant dans des incohérences trop grotesques pour être prises en considération. Ainsi laisse-t-il d’aucuns médusés, lorsqu’il accuse Fayulu d’exécuter un plan dicté par Kanambe pour écarter Tshilombo de la présidence honorifique qu’il exerce sans perspective et en parfaite bourrique physiquement disgracieuse, perceptible, affligeante et risible par ses allures burlesques aux relents de Mata-Mata. Mais, n’est-ce pas le cupide, mégalomane et stupide Tshilombo qui ne s’est pas scandalisé de trahir, non seulement ses amis, ses compagnons de lutte, mais aussi toute une génération de combat, tout un pays, tout un peuple en lui annonçant crument, cruellement dirions-nous, son inconcevable deal avec le propre génocidaire invétéré de ce dernier ! Mukebayi ne sort pas plus magnifié, ni crédible, lorsqu’il accuse Fayulu de tribalisme et tombe dans l’ignominie avec de crasses insultes. Il ne fait alors que susciter l’indignation généralisée et vif mépris à son égard. Conséquences ou résultats qu’il expérimente déjà amèrement dans les médias et les réseaux sociaux. Quelle vilenie que de soutenir la trahison de la lutte de tout un peuple et placer son espoir dans des bassesses et stratagèmes pour espérer se racheter ! A l’instar de son mandant Tshilombo, Mukebayi vient de s’illustrer comme maître dans l'art de la vilenie ; qu’il ne s’étonne pas que personne ne lui fasse plus jamais confiance !

https://www.youtube.com/watch?v=wHS39w1YI3I&t=15s

La bassesse à son paroxysme et aux conséquences prévisibles !

Et la vilenie, Mukebayi sait la pousser jusqu’au pinacle de l’ignominie, jusqu’au comble de l’abject. Comment un adulte normal peut-il, au nom d’un simple débat politique, s’attaquer publiquement et dans le langage le plus ordurier à l’épouse d’un ami ; qu’il a côtoyée pendant des lustres dans l’étroite intimité ? Lui, qui ne se vexe pas à mettre en exergue son intelligence et ses diplômes, a-t-il une claire conscience de l’étendue de la répulsion qu’a pu provoquer ses viles déclarations dans l’opinion publique ? Sur quelles pirouettes peut-il s’appuyer pour redorer son image publique si profondément ternie par la gravité des vilenies et grossièretés manifestement commises par cupidité pour salir et toucher des dividendes de sordide propagande machiavéliquement ourdie par l'hideux dealeur et receleur du coup d’Etat électoral de 2018. Fin gentleman, qui s’exerce passionnément au réalisme politique, Daniel Safu ne semble pas trop contrarié à oublier et à passer l’éponge sur honte et vilenie, qu'on lui fait, pour poursuivre son ascension carriériste. En revanche, nous sommes nombreux à avoir été trop scandalisés par la dureté de ces propos gratuitement malveillants et qui ne sommes pas prêts à les pardonner. Parmi nous, les potentiels électeurs de Mukebayi et qui le lui ont déjà fait sentir. Aussi, le mukala de l’infâme receleur se voit-il bientôt contraint à raser les murs ; avant la sentence radicale des urnes !

https://www.youtube.com/watch?v=xAn0CS1Hulo

Lorsque le crapaud veut se faire aussi gros que l’éléphant !ii

« Le monde, observait La Fontaine, est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs, Tout petit Prince a des Ambassadeurs, Tout Marquis veut avoir des Pages »iii. Par surestimation de son aura populaire et de son potentiel intellectuel ou par balourdise, Mukebayi a, en ouvrant des hostilités publiques contre le Président élu, voulu évaluer son propre rang sur l’échiquier politique congolais. Il va être amplement servi ; en commençant par la remise en question de la place, qu’il tient par ailleurs à conserver, dans Lamuka. En effet, force est de constater la spontanéité avec laquelle les boucliers ont été levés contre lui un peu partout et l’indignation, que génèrent ses propos à l’encontre de Fayulu et contre d’autres membres de Lamuka, ne cesse de s’étendre et de s’amplifier. À force de ruser, voilà qu’on court niaisement le risque de se perdre dans ses propres machinations. « Et puis nous y pouvons apprendre, que tel est pris qui croyait prendre ! »iv, enseigne La Fontaine. S’il veut retrouver un statut d’élu dans une mandature avenir, Mukebayi devra compter sur un nouveau Nangaa à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et sur une analogie de Lwamba à la présidence de la Cour Constitutionnelle. Sinon, pour son avenir politique, la messe est dite ! Que n’eussé-je donné pour entendre l’Histoire, d’une voix pontifiante, prononcer à son encontre cette radicale sentence, la même radicale que pour les autres traîtres, collabos et criminels du peuple congolais : à la poubelle !

https://www.youtube.com/watch?v=hXhkl1vVcyk

Le voilà désormais en inextricables dédales…

Le voilà désormais bien en proie à une attaque de catalepsie. Tous ses ressorts médiatiques et sociaux semblent soudain se casser, et Mike Mukebayi paraît tombé dans une réelle prostration. S’il a encore un peu de considération pour lui-même et pour sa propre famille, il ferait alors mieux de ne pas paraître en public pour un bon bout de temps. Il a tout intérêt à se faire petit et à se faire oublier ; s’il veut terrer ses fracassantes et infâmantes élucubrations pour tenter ainsi de se faire un nouveau profil. Car, en ce moment de longue solitude, qui pointe à son horizon, précède déjà ce passage à vide ; où il pourra récapituler, d’un coup d’œil, toute sa vie dans une minute et prendre conscience de l’ampleur du gâchis. Ô rage ! Ô désespoir ! Ô cupidité et maladresses ennemies ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne me saurais-je autant guerroyé dans des justes politiques de si haute facture que pour voir, en un jour, flétrir tant de lauriers ?

Politiquement, le mégalo Mike Mukebayi est déjà mort et il est désormais pris dans un immense tourment qui, s’il n’y prend pas suffisamment garde, va le plonger dans une profonde lassitude avant le terrible dénouement humainement et socialement encore plus calamiteux. Dès aujourd’hui, qu’il se soucie de se reposer pour se reconstruire. Qu’il s’éloigne, un tant soit peu de la politique théâtrale et suscite la nostalgie de ses belles prestations d’autrefois. Ainsi, à l’instar de son ami Kamerhéon, il se refera une virginité et sentira avec discernement requis le moment propice pour reprendre du service public en tant que journaliste éventuellement et, pourquoi pas, dans l’arène politique ; où il ne laisse pas que sombre image.

 

https://www.youtube.com/watch?v=BgWlS0vE2gk

 

 

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

 

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

 

i. Citation tirée de « Muana nsuka », l’une d’agréablesmélodies enchanteresses du Congo, œuvre de Mbuta Miyalu vers la fin des années 1970, à savourer sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=pYVIR5gEqeY&t=13s

ii. Jean de La Fontaine l’imagina en termes de « La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf ... », Les fables de La Fontaine, avec l’illustration de Sidner Oliver sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=MLf6EHayuQE

iii. Ibidem !

iv. Jean de La Fontaine, Le Rat et l’Huître, 1678.

Mukebayi fait rire même les bébés en accusant Fayulu d'avoir trahi le plus vil traître de l'histoire du Congo

Avec des affabulations, des banalités et des déclarations fantaisistes en guise d'accusations à l'encontre du Président triomphalement plébiscité par le peuple congolais, Mike Mukebayi soulève des questions préoccupantes sur son état réel de santé...

Lorsque la bassesses n'a plus de limite pour la contenir...

En s'en prenant à l'innocente épouse de son ami Safu en des termes d'une mesquinerie inqualifiable, Mike Mukenayi force désormais tous ceux qu'il interpelle et blesse à garder assez de noblesse pour ne pas céder à la bassesse...