Star internationale indiscutable, notamment grâce à sa distinction au Prix Nobel de la Paix, dont il reste l’un des lauréats les plus populaires de l’Histoire, Docteur Denis Mukwege est surtout devenu le porte-étendard privilégié du peuple congolais martyrisé au niveau international que chaque patriote congolais se doit de défendre et de protéger. Surtout, si l’auteur est un représentant du Tutsi-power, il ne saurait toucher au moindre poil de l’emblématique héros congolais sans faire naître un casus belli.

Lauréat du Prix Nobel de la Paix , Mukwege est l’atout majeur pour contrecarrer la diplomatie et le lobbying affabulatoires du Tutsi-power. Corrélativement, est-il la cible privilégiée de ce dernier !

Malgré l'ampleur massive et la cruauté inouïe des atrocités, un silence insolite et complice de la communauté internationale ! Le lauréat congolais et l’un des Prix Nobel de la Paix les plus populaires de l’Histoire a compris qu’il est l’un des atouts rares à même de changer cette donne. Et il réussit à s’y employer avec une efficacité et une réussite rageantes pour l’envahisseur génocidaire Tutsi-power. Aussi, est-il corrélativement la cible privilégiée de ce dernier. Mais, oser toucher au moindre poil du Docteur Mukwege doit être une contrainte précipitée à la guerre de Libération pour tout Congolais digne de cette Patrie. Que tout le monde l’entende !

Prix Nobel de la paix 2018, Denis Mukwege accuse le Tutsi-power de génocidaire devant les caméras du monde entrier

Comment Kagamé a négocié son impunité ? La communauté internationale est largement complice agissante de l'extermination des Hutus rwandais et des millions d'innocents Congolais victimes de l'ascention politique international du Führer des Grands-Lacs, certes, mais victimes surtout de la conquête du Congo par le Tutsi-power.

Complice du Génocide des Congolais et proxy du pouvoir d'Occupation, l'escroc Tshilombo ne peut rien garantir à Mukwege

La meilleure recette pour extraire

Dr Mukwege de la vendetta du Tutsi-power

En prenant tous les risques pour soigner des femmes violées, dont la plupart en agonie, Docteur Denis Mukwege a démontré à la face du monde combien la vie de l’autre comptait à ses yeux. Et au Congo, où beaucoup ont allègrement prouvé qu’ils peuvent trahir et sacrifier leurs propres compatriotes pour des rétributions parfois asseztriviales, ce valeureux digne fils du Congo atteste, à l’instar de Patrice-Emery Lumumba, qu’il est l’une de ces denrées les plus rares, les plus précieuses et les plus à même de contrecarrer, voire obstruer sérieusement, les plans impérialistes des maupiteux envahisseurs Tutsi. De ce fait, il passe pour un obstacle sérieux à la campagne d’occupation et d’asservissement du très convoité Congo. Aussi, faut-il prendre très au sérieux les menaces de mort et les tentatives d’assassinatréitérées depuis des lustres et sous diverses formes par le Tutsi-Power à l’encontre du Prix Nobel congolais !

Au moins quatorze millions de morts et héros de la Résistance spécialement ciblés !

Traversé par des rapports de forces hautement politiques, le Conseil des droits de l'homme de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) met abruptement un terme au mandat du Rapporteur spécial sur le Zaïre (République à démocratiser du Congo (RDC) aujourd’hui), « Rapport Robert Garreton »i, parce que son témoignage dénonçait une stratégie d’extermination des Congolais et estimait déjà à près de six millions de morts les victimes de la conquête de l’Est du pays par les coalisés du Tutsi-power. Quelques x années plus tard, le Rapport Mapping abondait dans le même sens et évoquait le terme de génocide. Le Rapport Mapping a aussi été énergiquement étouffé. Ces crimes se poursuivent de manière massive jusqu’à ce jour ; soit plus de vingt de massacres intenses. C’est pourquoi, si certains enquêteurs avancent désormais ces chiffres effroyables de quatorze millions de victimes, leurs estimations sont, au moins proches de la réalité, sinon en dessous. Il faut surtout rappeler que, face à la conquête de l’ensemble du territoire congolais par le Tutsi-Power, la Résistance congolaise a toujours et considérablement coûté la vie aux plus héroïques, aux plus altruistes et aux plus crânementpersévérants des Congolais de l’acabit du Docteur Mukwege. Parmi ces louables vaillants patriotes, on mettrait épisodiquement en exergue les cas emblématiques du Président Laurent-Désiré Kabila, du Cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi ou du ColonelMamadou Mustafa Ndala. On serait tenté d’en déduire que le Tutsi-power n’hésite pas ou, plutôt, fait sévèrement le ménage sans pitié ; lorsqu’il réalise qu’un obstacle sérieux peut contrarier ses plans de conquête des riches terres congolaises. Et la guerre de conquête du Congo, le Tutsi-power la mène au moins à trois niveaux : militaire, politique institutionnelle et diplomatie politique.

Au niveau militaire d’abord, l’histoire nous indique que le très valeureux Colonel Mamadou Ndala a partagé son triste sort de victime expiatoire avec tant d’autres illustres braves commandants de l’Armée congolaise. Pour eux, leur seul crime a consisté dans l’étalage de leur patriotisme là où l’envahisseur attendait d’eux soumission à l’ordre colonisateur, collaboration et servilité. Dans la liste de ces héros de la Résistance militaire à l’Occupation, que soit également saluée la mémoire du Général Félix Mbuza Mabe Nkumu Embanze, de son compère Lucien Bahuma, du chef d'État-major Dieudonné Kayembe Mbandakulu Tshisuma etc… La liste des cas ostensiblement liquidés est déjà si infinie et fait froid dans le dos ; qu’en sera-t-il lorsqu’une enquête sérieuse sera menée pour identifier et recenser tous les assassinats opérés par l’Occupant Tutsi-power dans les rangs de l’Armée congolaise ?

Au niveau de la politique institutionnelle, ensuite, force est de constater que Laurent-Désiré Kabila a également partagé sa malheureuse fortune de cible du supplice de l’Occupant Tutsi-power avec tant d’autres reconvertis congolais. La disparition mystérieuse de l’ancien Conseiller spécial à la Présidence de la République, le très discret Augustin Katumba Mwanke, officieusement soupçonné de mijoter des coups pour remettre le pouvoir politique aux Congolais de souche, relève de cette supputation. Par ailleurs, même si l’énigme reste entière sur les circonstances exactes de sa mort, les observateurs, les plus avisés de la scène politique congolaise, soutiennent que la mort d’Etienne Tshisekedi a été précipitée à cause de ses intransigeances et pour permettre le deal de soumission de son parti, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), au pouvoir d’Occupation pour camoufler ce dernier et casser la dynamique, devenue incompressible, de Libération du Congo.

Sur le plan de la diplomatie politique, enfin, la détermination d’étouffer la vérité réelle sur le terrain au bénéfice des tissus de mensonges pour dissimuler les crimes des génocidaires et leurs appétences impérialistes est des plus assidues au monde. On serait tenté d’écrire au fronton de la tribune du débat politique sur la Région des Grands-Lacs : n’entre pas ici ; si tu ignores l’action des « hirondelles du service secret rwandais »ii. Cet épisode est un éclairage, qui rapporte comment une armée de mantes religieuses rwandaises donnent aisément la mort par l’amour affiché en alléchant leurs proies faciles et consentantes par leur charme. Mais là où la stratégie des mantes religieuses échoue, l’Occupant Tutsi-power ne lésine pas sur les moyens pour faire taire des voix à même de le contredire à l’échelle de l’opinion publique internationale. C’est ainsi qu’à l’image du destin du Cardinal Etsou, le sort d’autres religieux, celui de Mgr Christophe Munzihirwa, évêque de Bukavu, ainsi que des militants respectés des Droits de l’Homme a été facétieusement scellé. L’assassinat rocambolesque du président et fondateur de l'Organisation Non-Gouvernementale (ONG), la Voix des sans-voix, Floribert Chebeya Bahizire, est une illustration édifiante de cette funeste stratégie. Ciblé depuis des années déjà, le cas Mukwege s’insère plus spécialement dans ce dernier critérium.

L’aura et la voix audible de Mukwege sont des obstacles privilégiés à éliminer !

Ainsi, lorsqu’on son expansion ou sa survie l’exige, l’emprise du Tutsi-Power sur le Congo n’hésite pas à recourir aux crimes, avec la complicité objective des collabos et des institutions congolaises infiltrées, pour franchir des étapes ou pour ne pas laisser compromettre et ternir l’image de sa fausse propagande à l’échelle internationale. Ici, vouloir faire taire un détenteur de la plus haute distinction socio-politique au monde et, consécutivement, dont la voix et l’aura sont des plus audibles, il n’y a qu’un pas que le Tutsi-Power n’hésitera pas à franchir. Et ce d’autant plus que le lauréat congolais est l’un des Prix Nobel de la Paix les plus populaires de l’Histoire et que ses revendications deviennent de plus en plus précises, percutantes, voire étouffantes sur l’échiquier international ; jetant l’opprobre sur les grossiers mensonges des génocidaires Tutsi, il affiche en outre sa détermination à dénoncer l’extermination du peuple congolais et exige que le droit soit appliqué pour que la justice soit rendue aux innocentes victimes. La naïveté consisterait à attendre des collabos et proxys de pouvoir à Kinshasa, sans imperium réel, des mesures et de la volonté effectives pour protéger le lauréat congolais. Pour Mukwege, comme pour tout autre Résistant à l’impérialisme tutsi sur le Congo, une et une seule recette est source d’espoir pour sauver, ceux qui peuvent encore l’être, de la vendetta Tutsi : la préalable Libération du Congo du joug de l’Occupation tutsi.

Martin Fayulu dans la même galère !

Lesarchétypes du patriotisme congolais ne sont de véritables icônes que post-mortem. Les cas de Simon Kimbangu, de Lumumba, de Pierre Mulele, de M’Zee Kabila, de Mamadou Ndala, du Général Mbuza Mabé, de Rossy Mukendi etc… sont là pour l’illustrer. Même s’ils n’ont pas réussi à mobiliser des masses pour les soutenir et, surtout, les protéger des inimitiés engendrées par leur persévérance dans ce qu’ils initiaient de leur vivant, force est aujourd’hui de leur reconnaître bien de mérites. Mais l’expérience instruit et les choses tendent à changer désormais dans le microcosme politique congolais. Ainsi, face aux atrocités et humiliations imposées par le Tutsi-power aux Congolais, certaines figures de la Résistance congolaise émergent déjà de leur vivant comme des icônes du patriotisme et boucliers du peuple contre le martyre immotivé, injustifié et absurde. Le Cardinal Laurent Monsengwo a longtemps arboré cette toge. Aujourd’hui, elle est indubitablement étalée au grand jour par l’avenant Mukwege et le fascinant Commandant du peuple : Martin Fayulu Madidi.

En effet, longtemps démuni pour se défendre tant au niveau national contre le joug et l’extermination savamment pratiqués par le Tutsi-power sur son sol et décapité à l’international par l’offensive diplomatique affabulatoire sans précédent de l’Occupant, le peuple congolais peut désormais compter sur l’émergence de ses deux fils du devoir pour changer sensiblement cette situation incongrue ; qui n’a que trop duré. Si la voix du Nobel de la Paix 2018 a dorénavant un impact incommensurable sur l’actualité internationale, dont elle peut également influencer fondamentalement le cours, le statut du Soldat du peuple, auréolé par son raz de marée à la présidentielle de 2018 et une popularité inexorablement au zénith, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières congolaises, depuis bientôt deux ans, en fait l’autre icône incontournable de la scène congolaise. Corrélativement, ces deux personnalités sont devenues des épines les plus dérangeantes au plan impérialiste de balkanisation ou d’annexion du Congo. Aussi, et cela va de soi, le Tutsi-power ne jure plus que par leur liquidation.

Honoré Ngbanda se doit de bien se réfugier dans sa clandestinité !

Au courant de plusieurs et diverses informations sensibles sur le plan de déstabilisation du Congo, Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba est aussi l’un de ceux qui connaissent bien les méthodes operandi du Tutsi-power. Inutile de rappeler qu’il a été souvent au parfum de la manière dont bon nombre de ses compatriotes, affichant des velléités de résistance à l’Occupation du Congo, ont été neutralisés. N’est-il pas à la source de la révélation de l’action des « hirondelles du service secret rwandais », non seulement au Congo, mais également de l’expansion de leurs tentacules dans le monde ! Au niveau international justement, le Tutsi-power peut se targuer de compter plus de complices que d’hostilités. Avisé, largement documenté sur les objectifs et la détermination de ces envahisseurs du Congo, Terminator est également conscient de toute l’ampleur des contrariétés qu’il a su opposer aux plans du Tutsi-power depuis des lustres. Indubitablement, hier comme aujourd’hui, il reste une cible privilégiée à abattre. Du reste, n’a-t-il pas lui-même choisi d’emblée la clandestinité ! La naïveté et l’erreur, probablement fatale, consisterait à croire que ceux qui sont bien convaincus de son patriotisme radicalement intransigeant, pourraient un jour s’ouvrir à ses compétences avérées et compter sur ses services pour franchir certaines étapes ou surmonter des blocages circonstanciels. Cet ennemi juré du Tutsi-power doit s’aviser de prendre très sérieusement son mal en patience dans son abri d’infortune et ne compter que sur la Libération du Congo ; s’il veut resavourer un jour l’air de la vie publique et de la liberté.

Toutefois, la Libération du pays le plus convoité au monde est, sans conteste, une énorme gageure aux recettes limitées. L’un des atouts pour les diverses recettes possibles, probablement le plus important, demeure l’union et le front commun de la majorité de Congolais contre les Occupants et leurs collabos. Réputé fin stratège, le fondateur et président à vie de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO) devrait être parmi les plus avisés à en avoir une plus claire conscience. Mais, lorsqu’il vilipende précipitamment et publiquement le Président élu des Congolais, la défection du traître dealeur Tshilombo et son patrimoine familial incorrectement appelé l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) ayant émietté la communauté patriotique, il ne divise pas seulement le résidu de ceux qui restent encore dans la Résistance, il se met plutôt en marge de la majorité de ce qui reste encore patriotes, résistants et combattants. Car, si une personnalité est aujourd’hui incontournable sur la scène politique congolaise, c’est bien Fayulu. Et même l’intrigante communauté internationale, faiseuse des rois en Afrique, en est arrivée à cette assourdissante évidence et s’applique à l’intégrer dans son équation pour accepter et accompagner le changement induit au Congo. « Le changement c’est Fayulu » lâché de manière discursive au détour d’un vestibule genevois, revient à nouveau à la surface avec plus de pesanteurs que jamais. Aux vrais et avisés patriotes de prendre la donne en compte ; s’ils veulent aller sérieusement à la Libération du Congo. Fayulu est désormais le substrat faîtier de la Résistance, le centre névralgique du processus vers le changement tant attendu. Que ce qui ne comprennent pas le schéma politique, que le Commandant du peuple a emprunté, se réfèrent à l’exégèse et l’eiségèse corrélatives que l'un de ses lieutenants, Mike Mukebayi, expose limpidement dans l’émission ci-contre, pour être édifiés ! Car, ouvertement ou officiellement, il n’exclut pas les autres alternatives, y comprise la Guerre de Libération, et reste disposé à les soutenir ; si elles se présentent.

Casus belli !

Solennellement, c’est à l’occasion de sa prise des responsabilités à la tête de la plate-forme LAMUKA qu’Adolphe Muzito surprit tout le monde avec un discours aussi bien belliqueux que vivement offensif. Il a martelé que la solution du problème de l’insécurité sur le territoire congolais, plus spécialement à l’Est du pays, relevait d’abord et avant tout d’une question de la défense des frontières du Congo, plutôt que de toute autre stratégie de résolution. Il est allé jusqu’à évoquer explicitement la déclaration de guerre au Rwanda et l’annexion du Pays de mille collines. A dessein et minutieusement ciblée, ce discours provocateur ne pouvait que soulever un tollé généralisé de part et d’autre de la frontière congolaise. Cependant, malgré l’énorme soutien populaire récolté, le Coordonnateur en exercice de Lamuka se plongea ensuite dans un étrange mutisme jusqu’à ce jour. Même son blocage prolongé en Europe, où d’aucuns ne cessent, à côté de ses nombreux amis et proches parents, de se revendiquer des grades militaires pompeux et comme officiers du devoir, prêts à en découdre avec les génocidaires avérés du peuple congolais, l’ancien Premier-ministre n’a esquissé aucune démarche dans la perspective de constituer un embryon d’armée de Libération. Il a même bien déçu ses adeptes en conditionnant, au moment où d’aucuns parlent de Libération, sa guerre contre le Rwanda de l’Occupant Paul Kagame à la reconquête d’un pouvoir parcellaire ou d’un éventuel retour dans les institutions d’Occupation en étalant ses compétences, qu’il croit uniques, en matière de gouvernance économique par des « tribunes » et, implicitement, par des recommandations ou conseils aussi bien inappropriés qu’inutiles aux Occupants, aux usurpateurs, aux traîtres ainsi qu’aux collabos désignés et qu’il urge plutôt d’abattre et d’extirper irrémédiablement de la scène congolaise.

Le prestigieux lauréat congolais du Prix Nobel de la Paix 2018 peut déjà s’emplir de fierté en palpant l’étendue de son aura à travers le monde et, surtout, se rassurer en sus d’une mobilisation authentique et généralisée pour sa protection ; en commençant par celle de ses compatriotes congolais. Formulées par certains de manière un peu moins subliminale, les réactions congolaises se résument en une convergence nationale inespérée, se révèlent comme un sursaut patriotique inattendu et adresse un message un peu plus percutant aux génocidaires tutsi : toucher à l’icône nationale Mukwege constituerait irrémédiablement un casus belli ! En effet, bien que dans moult circonstances déjà endurées, des casi bellorum, encore plus symptomatiques que le cas Mukwege actuel, se soient multipliés dans de larges perspectives à motiver une déclaration de guerre aux Rwandais ou aux Ougandais soient restées sans réactions appropriées jusqu’à présent, il arrive néanmoins un moment, où la coupe étant pleine, le contenu n’a d’autres choix que de déborder, que même le plus réservé de tous, poussé au comble de l'indignation et de l'exaspération, finit par oser. Et lorsqu’on ose, on est parfois surpris soi-même par les résultats concrets. Et la victoire finale ne revient pas toujours à celui qui s’y attendait. Mais si les Congolais devaient faire la guerre au Tutsi-Power, ce n’est certainement pas des dealeurs de Kinshasa qu’on attendrait qu’une telle décision se prenne. Il est plutôt impérieux et urgent, on ne dira jamais assez, que les patriotes congolais, les vrais, se prennent en charge !

Une alternative : Fayulu réinvite le peuple au soulèvement populaire !

Le 10 janvier 2019, c’est après 03h30 du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, que la Commission électorale dite indépendante de la République à démocratiser du Congo (CENI) finit par proclamer « ses » résultats de l'élection présidentielle. Plusieurs institutions réputées rigoureuses et de haute notoriété scientifique, dont la puissante Eglise catholique du Congo, le très respecté Financial Times de Londres, la Radio France Internationale (RFI) et la chaîne francophone internationale TV5 MONDE de Paris, en collaboration avec le Groupe d’Etudes sur le Congo (GEC) attaché à l’Université de New York, qui se sont penchées de manière objective sur le dossier électoral congolais, dénoncent la tricherie et rejettent unanimement le verdict officiel. Courageusement, Martin Fayulu, dont le plébiscite populaire ne fait l’ombre du moindre doute, prend les médias à témoin et dénonce un Coup d’Etat électoral. Le peuple le soutient par des manifestations massives de protestation. Il sera même convoqué maladroitement par la justice des escrocs ; manifestement pour le neutraliser. La population fit alors la démonstration qu’elle peut se poser en rempart contre les usurpateurs.

Voulant aller plus loin, le peuple a demandé des armes à son Elu pour en découdre avec les falsificateurs et en finir. Toutefois, le Président élu n’a jamais rejeté cette option. Bien au contraire, il l’a même systématiquement privilégiée ; mais en y invitant le peuple dans un message un peu plus subliminal : « Quand le peuple m'a demandé les armes, j'ai dit au peuple qu'il est lui-même plus fort que les armes ». Explicitant sa pensée, il a précisé à maintes reprises par la suite que la population congolaise sait désormais très bien ce qu'elle doit faire dans ces circonstances patriotiquement et directement interpellantes : « Le peuple est souverain. Quand le peuple m'a demandé les armes, j'ai dit au peuple qu'il est lui-même plus fort que les armes. J'ai dit au peuple que vous avez vu ce que le peuple soudanais a fait. Vous avez vu ce que le peuple algérien a fait… », a-t-il martelé.

Après plusieurs mois de repos forcé à l’étranger par le confinement suite aux mesures de protection contre le Coronavirus, Fayulu a eu tout le temps de méditer sur son parcours. Il semble être parvenu à la conclusion que ses mots d’ordre, à maintes reprises donnés au peuple de manière infraliminale, pour qu’il se prenne lui-même en charge, n’ont pas été compris, ou du moins pas suffisamment, jusqu’à ce jour. Aussi, s’est-il résolu à s’y prendre cette fois de manière plus directe. Lors de son accueil, encore plus triomphal que jamais, du 24 août 2020, il a appelé à assiéger le Parlement.  « S’ils veulent encore passer en force, ça n’ira pas. Nous connaissons bien leur calcul. S’ils osent continuer avec cette allure, vous et moi iront assiéger ce palais qui vous appartient et Mabunda sera responsable », a-t-il solennellement prévenu. La balle est donc désormais dans le camp du peuple souverain…

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

 

i. « Rapport Robert Gareton », publié le 2 avril 1997 et contenant des expressions fortes et très éloquentes telles que : privation collective de la vie", "exécutions sommaires" et "disparussions forcées" etc…

 

iiCfr « Génocide des Congolais fait partie intégrante du plan impérialiste des Tutsi ! », dans Convention des Congolais de l’Etranger, 12 décembre 2019, sur ce lien : http://www.convention-congolais-etranger.ch/443106059.

1er Rapport officiel confirmant les intentions génocidaires de Kagame

Dépêché par la Commission des Droits de l'Homme de l’ONU pour enquêter sur les allégations d’exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires de disparitions forcées ou involontaires conjointement avec les violations des droits de l'homme et les atteintes au droit international humanitaire survenues sur le territoire congolais entre 1996 et 1997, Roberto Garretón sort un rapport évoquant plus de cinq millions de morts, victimes de la barbarie de l’Armée de Paul Kagamé, appuyée par ses milices et mercenaires congolais. Qualifiant la région du Kivu de cimetière à ciel ouvert, le Rapporteur Spécial de l’ONU en République à démocratiser du Congo donne un titre éloquent à son exposé : « Privation collective de la vie ! »

Pourquoi Fayulu choisit officiellement la voie politique pour la Libération du Congo ?ngo ?

Dans le monde particulièrement sensible à la communication et à l’image positive que le leadership politique tient à donner de lui-même, Lamuka veille à ce que ses messages soient annoncés de manière à, au moins, minimiser le plus possible toute éventualité d'impact défavorable et, au plus, à maximiser le plus possible leur impact favorable. Ainsi, chaque lieutenant du Président élu a-t-il une mission spécifique dans la communication de la plate-forme ! En ce qui concerne les remous actuels autour du Dialogue politique, c’est manifestement le Député provincial, Mike Mukebayi Nkoso, qui semble avoir été privilégié pour expliciter la position du Commandant du Peuple. L’ex-journaliste, tout comme son mandant lui-même, opte pour le dialogue politique avec les dealeurs, les traîtres, les Occupants et leurs collabos. Il ne semble pas prendre en compte les dimensions de l’Occupation et de l’infiltration institutionnelle qui préoccupent au préalable la majorité des Résistants. Est-ce à dessein que certains leaders de Lamuka font semblant de se tromper de combat ou s'agit-il d'une illustration d’un grave hiatus pénalisant dans leurs approche et analyse politiques ?