Le Député Mike Mukebayi est-il en danger ?

...en plus de déni de justice flagrant dont il fait l’objet, le Député Mike Mukebayi est par ailleurs victime des exactions répétitives et sévices alarmants...

Groupe Rossy mobilise à l'international sur le cas Mike Mukebayi

Cas Mukebayi soumis à l’observatoire du Haut-commissariat des Nations-Unies (ONU) aux Droits de l’Homme (HCDH)

Mobilisé à plus de quatre-vingt pourcents derrière l’élu de Kinshasa-Linguala, le peuple congolais exige qu’il réponde, comme tout autre citoyen, de ses infractions ; s’il en a commises. Qu’il bénéficie tout simplement d’un traitement normal, équitable, conformément aux lois du pays ! Or, célèbre, parce qu’il a démontré des qualités exceptionnelles de journaliste, Mike Mukebayi a encore accru son aura par des aptitudes également éblouissantes à jouer son nouveau rôle de député. C’est pourquoi tout le monde, en commençant par lui-même, est curieux et impatient de connaître ce qui, d’inconvenant, lui est reproché. Mais, hélas, le voilà précipitamment jeté en prison, indécemment dépouillé de ses immunités et arbitrairement privé de ses indemnités de fonction ! Jusqu’où l’iniquité va-t-elle le frapper encore ? Le cas Mike Mukebayi est une illustration, sur le plan judiciaire, de la « zone de non-droit », la jungle ; où les détenteurs du pouvoir politique et leurs alliés ont tous les droits, de vie, de liberté ou de travail sur le reste de la population. Le « Groupe Rossy »i est résolu à s’insurger par tous les moyens à cet état des faits.

En effet, dans sa quête de la Reconnaissance officielle et universelle du Génocide des Congolais et à la Conférence inaugurale, tenue du 2 au 3 novembre 2019, à Nuremberg (Allemagne), le « Groupe Rossy » avait pris la ferme résolution de tout entreprendre et d’interpeller toutes les instances possibles, celles qui lui seraient accessibles notamment, en vue d’engager et de maintenir, au plus haut niveau possible, le débat et la mobilisation autour de cette visée. Logiquement, et cela va de soi compte tenu de sa mission, le HCDH occupait une place prioritaire dans le viseur du Groupe. C’est ainsi que dans la foulée de sortie des Assises de Nuremberg, un Mémorandum, s’appuyant sur la Déclaration correspondante, a été directement adressé à la Haut-Commissaire elle-même. Invitée pour en parler de vives voix à ce haut niveau et au siège même de cette principale agence spécialisée de l'ONU, la délégation congolaise, se présentant comme l’émanation légitime du peuple congolais meurtri sous le joug de l’Occupation rwandaise et privé partout d’institutions officielles pour le représenter et le défendre, a saisi cette occasion pour alerter et inviter le HCDH à s’intervenir de toute urgence sur la situation inquiétante d’un journaliste de renom et célébrissime député mis brutalement, et de manière rocambolesque, en prison depuis plus de six mois sans procès. La délégation congolaise s’est largement appesantie sur ses inquiétudes ; car, en plus de déni de justice flagrant dont il fait l’objet, le Député Mike Mukebayi est par ailleurs victime des exactions répétitives et sévices alarmants.

Arrêté et mis dans de différents cachots de l'Agence nationale de renseignements juste pour avoir osé protester devant l’Ambassade du Rwanda à Kinshasa, le Prophète Benjamin Kawanga dévoile et décrit, sur le plateau de Plus claire TV, comment les prisons congolaises participent à l’œuvre de l’occupation, de la colonisation et du génocide des Congolais. La détention préventive du Député Mike Mukebayi, anormalement et illégalement prolongée, est un prétexte judicieux et suffisant pour alerter l’opinion internationale d’autres aspects du Génocide des Congolais. Aussi, le « Groupe Rossy » qui, en plus de ses dénonciations de vives voix à l’audience, a laissé un document additionnel interpellant en termes forts Madame Michelle Bachelet, n’entend pas s’arrêter là. Des actions analogues sont déjà en cours auprès de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), de l’Union Interparlementaire(UIP), de la Cour internationale de justice (CIJ), de la Cour pénale internationale (CPI), de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) etc… Le Tutsi-Power, principal auteur du Génocide des Congolais, ne s’y emploie pas que par des armes. Indéfiniment perfide, il ne cesse de multiplier des subterfuges pour exterminer le plus des Congolais ; et les plus indirects, souvent également les plus cruels, sont machiavéliquement destinés à punir davantage ceux qui démontrent des velléités d’obstruer son processus ou d’obturer son chemin. Certes, l’audience du vendredi 10 janvier 2020 au siège du HCDH, à Genève, a visé à convaincre des atteintes aux droits fondamentaux subies par le Député Mike Mukebayi et des dangers imminents encourus par ce dernier ; mais la délégation s’est aussi appesantie sur d’autres sujets majeurs et urgents défrayant l’actualité. Un mot sur la teneur respective de chacune des autres priorités cernées et soumises à l’observatoire du HCDH !

De l’appui logistique à notre quête de Reconnaissance officielle et universelle du Génocide des Congolais !

Un an après l’affligeantissime avilissement de la scène politique congolaise par ces abracadabrantesquessimes spectacles électoraux et post-électoraux, qui s’illustrent à jamais comme la pire ignominie de l’Histoire politique, le microcosme congolais retrouve un peu de dignité avec le débat sur la gravissime insécurité généralisée dans le pays ; reformulé avec panache par Adolphe Muzito dans une belle pirouette rhétorique réhabilitant avec autorité la primauté de la défense militaire du pays. A part quelques illuminés longtemps marginalisés, force est de se demander comment tout un peuple a pu passer, pendant si longtemps, à côté de l’essentiel pour sa propre survie ? Même conjugué au problème de discernement chez les autres, l’égoïsme des certaines, celui des traîtres et collabos obsédés par la course aux richesses matérielles, ne saurait expliquer un tel degré prolongé d’hypnose collective. L’afflux des réactions, surtout celles instantanées, à la lumineuserhétorique du Coordonnateur de LAMUKA montrent à quel point le peuple congolais est victime d’une induction hypnotique machiavéliquement ourdie par un groupe beaucoup plus large que d’aucuns ne peuvent l’imaginer.

Quinta columna liberationis bellum incipiat destruendo Rwandan exercitu !

Aussi, que ceux qui, comme Muzito, privilégient la voie de la lutte armée pour arracher le Congo du joug des envahisseurs occupants trouvent d’abord des thérapies à même de sortie la majeure partie du peuple congolais de la transe dans laquelle ses envahisseurs ont réussi à l’enfermer. Ensuite, il faut lui doter des munitions pour engager le combat dans de meilleures conditions possibles. Mais la vraie Guerre de Libération du Congo devrait commencer par la destruction de la Cinquième Colonne des occupants ; celle constituée par des traîtres et collabos congolais. Si cette phase nécessite des munitions, elles ne peuvent qu’être rudimentaires pour anéantir ces ennemis de l’intérieur ; que l’on croise au quotidien et dont on a fini par comprendre, accepter ou tolérer leur irrémissible perfidie. Ils ont des commerces dans nos quartiers et nous faisons même allègrement nos achats dans leurs boutiques. Leurs enfants friment devant les nôtres avec des richesses, non seulement volées au patrimoine commun, mais aussi arrachés au prix du sang des millions de Congolais. Et sans état d’âme, on va jusqu’à faire des débats contradictoires sur le patriotisme avec eux sur les plateaux des télévisions. C’est inextricable, c’est abasourdissant, c’est inacceptable, ça donne de la nausée…

Par la Reconnaissance du Génocide des Congolais, vers la Libération du Congo !

Sans exclure la voie militaire, le « Groupe Rossy » privilégie néanmoins les recettes à sa portée. C’est ainsi que pour 2020, il a axé sa campagne sur des objectifs politiques et diplomatiques. Sont ainsi, en son point de mire, des conquêtes plutôt médianes ; susceptibles de conduire à la Libération par approches graduelles ; intégrant dans le processus les notions et réalités aussi bien de phases, d’étapes échelonnées que d’échéances à franchir lucidement fixées. Ainsi, dénoncer les viols et les massacres perpétrés sur le sol congolais, dans la perspective de les faire promptement et définitivement arrêter, a-t-il des vertus inégalables de mobilisation des consciences publiques au plus large des cercles sociaux et peut être déterminant pour changer certains regards sur le Congo et sur ses envahisseurs. Pareillement, la quête, également résolue, la Reconnaissance officielle et universelle du Génocide des Congolais s’apparente à une étape particulièrement importante pour corriger la vérité officielle sur les affreuses cruautés de la Région des Grands-Lacs qui, dans le contexte international de primat aux intérêts économiques et financiers, profitent alors paradoxalement à leurs abominables auteurs. C’est pour changer cette donne que le « Groupe Rossy » entend, en priorité, mobiliser des appuis logistiques en vue de la Reconnaissance officielle et universelle du Génocide des Congolais.

 

De l’appui logistique à notre quête d’un Tribunal Pénal International sur le Congo !

 

 

Appel à l’initiative d’une Conférence internationale sur le Congo !

 

 

De l’appui logistique pour organiser une séance publique d’information sur le Congo en marge de la session du Conseil des Droits de l’Homme !

 

 

De l’appui logistique à notre quête d’une Force d’imposition de la Paix au Congo !

 

 

Du suivi de notre Mémorandum et requêtes conjointes !

 

 

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

 

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

 

 

 

 

 

 

 

i Créé pour dénoncer viols et massacres perpétrés sur le territoire de la RDC et dans la perspective de les faire définitivement arrêter, le « Groupe Rossy » est aussi une ambition profondément résolue de requérir, par tous les moyens de droit, la Reconnaissance officielle et universelle du Génocide des Congolais. A cet égard, la contribution et l’implication étroite du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH) sont-elles vivement souhaitées et attendues !