Opposition républicaine ou vérité des urnes, quelle recette pour aller jusqu’à la libération du Congo ?

Attention, au Congo aujourd’hui, le Tutsi-power suit un plan déjà rodé, avec de brillants succès ailleurs ! Le génocide et la falsification d’identité, comme stratégies d’occupation des pays convoités, ont d’abord été expérimentés en Ouganda. La recette a ensuite été appliquée au Rwanda et au Burundi avec les résultats que l’on connaît. De la même manière que pour Joseph Kabila Kabange (Le Raïs), alias Hyppolite Kanambe, Yoweri Kaguta Museveni est un tutsi rwandais ; dont l’identité actuelle a été fabriquée pour les besoins de la cause. Cette supercherie a d’autres antécédents et post-cédants dans la région. La naïveté n’est donc plus permise. D’une clarté étincelante, les faits attestent d’eux-mêmes que si le dénouement par un deal secret, basé sur le principe d’allégeance de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) de Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi au Front Commun pour le Congo (FCC) du Raïs, a eu précipitamment lieu suite à l’ampleur effarante en perspective de la victoire électorale du candidat commun de l’Opposition à la présidentielle du 30 décembre 2018, les négociations, visant le rapprochement et l’alliance diabolique entre les deux formations politiques, remontent à une période bien lointaine, du vivant d’Etienne Tshisekedi lui-même. Ce sont les exigences de ce dernier, inacceptables par le Tutsi-power, qui ont induit à son assassinat pour ouvrir la voie à l’alliance. Certains des acteurs du funeste complot s’apprêtent à en dévoiler le tragique et politiquement suicidaire secret. Sous vives pressions depuis ces accointances avec le diable, Tshilombo était systématiquement acculé à trouver des formes pour camoufler son explosive transhumance. Marchander l’aura populaire de l’UDPS pour une place dans l’oligarchie régnante, en s’exposant à la sanction démocratique, voilà la gageure périlleuse que l’héritier d’Etienne a osé relever. Depuis les ratés de l’Accord de la Saint-Sylvestre, il avait la double contrainte de participer au processus électoral de 2018 et d’y embrigader toute l’Opposition. D’où ses subites attitudes insolites et la multiplication des déclarations abracadabrantesque : brusque atermoiement à protester contre la machine à voter et le fichier électoral non nettoyé et ce, conformément à l'article 26 de la Constitution, retrait abrupt de la Grande Marche de l’Opposition du 26 octobre 2018 et, en épilogue de tout, l’appel à aller aux élections avec ou sans machine à voter. A l’instar du Parti Lumumbiste Unifié (PALU), UDPS et Tshilombo n’ont pas seulement trahi et ne sont pas uniquement devenus des collabos comme Tambwe Mwamba, Mende et autres Boshab, ils sont également et désormais des prosélytes, probablement les plus zélés et les plus déterminés, du Tutsi-power et de sa propagande impérialiste. Ceux, qui militent encore pour l’alternance et pour la Libération du Congo, doivent s’y faire, s’organiser autrement et imaginer de nouvelles stratégies de combat. Traîtres et collabos sont des ennemis, et de pires ennemis dans notre lutte de Libération. Ils doivent donc être traités en ennemis !

Suivant une répartition des rôles intentionnellement définie en marge des commémorations du cinquante-neuvième anniversaire de la décolonisation du Congo, la déclaration de guerre d’Augustin Kabuya aux opposants, d’une part et, d’autre part, les élucubrations par lesquelles Tshilombo s’est également illustré, sont à comprendre et mettre dans une stratégie bien huilée de toiles en entonnoir savamment concoctée et brillamment réussie par Tutsi-power pour s’emparer d’abord de l’Ouganda. Elle a ensuite permis à Paul Kagame de prendre les rênes du Rwanda. Malgré des apparences manifestement trompeuses, elle a été appliquée au Burundi. Elle vise aujourd’hui à étrangler le Congo pour s’en approprier le plus aisément possible à terme. Que Tshilombo soit une marionnette du Raïs ; c’est l’évidence même. D’ailleurs, les personnalités les mieux informées au monde, telles que les autorités politiques américaines, européennes et africaines ne sont pas scandalisées de l’affirmer officiellement sans ambages. Mais, Tshilombo a-t-il une claire conscience de là où il a mis ses pieds ? Voit-il la complexité qu’il vient d’imposer au drame congolais ? Discerne-t-il la dangerosité et la gravité dans lesquelles il a hypothéqué l’avenir du pays et de son peuple ? A-t-il un plan d’action et le discernement nécessaire pour le mettre efficacement en exécution face aux laboratoires ingénieux et expérimentés du Tutsi-power ? C’est bien là toute la question ; et elle obscurcit davantage l’horizon congolais !

En effet, affectueusement accueillies en libérateurs en 1996, l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) s’était vite avérée une invasion, une force d’occupation, de colonisation et d’extermination des Congolais ; sans le moindre rapport avec ni la libération, ni la démocratie brandies ; bien au contraire ! Depuis, au moins 1998, toutes les stratégies imaginées et appliquées pour s’extirper de son étreinte et s’en débarrasser se confirment toutes vaines. La lutte armée a été la première recette exploitée à cette fin. Elle a conduit à des humiliations sans pareilles. Agissant par procuration, l’occupant a choisi d’avancer caché et procède par une colonisation déguisée, sous couvert des traîtres et collabos congolais. Il a si bien complexifié sa duperie que, même des patriotes avisés se laissent aussi berner et tombent allègrement dans ses guets-apens machiavéliquement tendus sous couvert des formules et procédures démocratiques. Ce piège est désormais plus entortillé, plus embrouillé, plus subtil et, donc, plus âpre à démêler, à défaire que jamais. Comme Kabund, Kabuya et Tshilombo l’ont déjà démontré à suffisance, éblouis par des postes et prérogatives y afférentes, traîtres et collabos congolais, régnant par procuration, sont prêts à tout pour conserver leurs positions matérielles et protocolaires acquises. Sont-ils alors encore des adversaires et rivaux politiques ou des ennemis à combattre avec des moyens appropriés ? Les lignes et pages, qui suivent, se prescrivent un choix de démontrer que par naïveté ou par incurie, ceux qui prônent l’opposition républicaine, s’apprêtent à renforcer le système et institutions d’occupation. Il s’agit bel et bien d’opportunistes en quête des places dans l’antichambre de la mangeoire.

Tutsi-power et sa véhémente stratégie des toiles en entonnoir !

« La meilleure manière de connaître pour mieux détruire un ennemi consiste, affirme Paulo Coelhoi, à feindre de devenir son ami. Le protocolaire Tshilombo connaît-il la recette et entend-il l’appliquer dans son intrépide deal avec le dangereux Tutsi-power ? Force est de relever que les impérialistes génocidaires ont d’ores et déjà plusieurs longueurs d’avance. Inspiré par la doctrine selon laquelle pour détruire un peuple, il faut d’abord détruire ses racines (Alexandre Soljenitsyneii), le Tutsi-power ne s’est pas seulement contenté de se rapprocher des Congolais, pour mieux les connaître. Dans ses hautes sphères, où se conçoivent les stratégies politiques, la légende d’un sage chinois, qui confia à son empereur que pour s’emparer d’un pays fascinant, il suffit de lui détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption… est si répandue que c’est avec délectation et beaucoup de certitudes qu’il l’applique généreusement au Congo.

S’inspirant de l’araignée domestique tégénaire Agelena labyrinthica, le Tutsi-power s’est rodé, en interne tout comme à l’extérieur de sa structure institutionnelle, dans une véhémente stratégie des toiles en entonnoir pour capturer et conditionner ses prosélytes. Il faut indiquer que laisser les Congolais patauger dans la misère, la répression policière, l’emprisonnement notamment, ainsi que la cruauté terrorisante font partie du système. Ensuite, les postes et la corruption achèvent de persuader des faibles d’esprit qu’ils sont des privilégiés, épargnés du sort imposé à leurs compatriotes, et on leur fait expérimenter directement ou indirectement la vie d’aisance. Quiconque se fait prendre dans la toile, les exemples sont légion, a peu de chance de s’en sortir ; surtout s’il a été préalablement ciblé pour jouer un rôle. L’image de toile d'araignée en entonnoir renvoie, et cela va de soi, d’abord à un traquenard. Mais il faut y voir aussi et surtout un contenant contraignant et un vecteur d’inflexion vers des comportements et des résultats escomptés. Une véritable usine à produire des prosélytes. A l’instar de ce que les Mende, Atundu, Boshab, Kabuya, Tshilombo ont démontré. Bientôt, d’autres encore vont leur emboîter le pas. Si traîtres et collabos, à l’image de Modeste Bahati Lukwebo, se bousculent aux portillons au moins pour des miettes ; dans l’opposition, à l’instar des querelles en cours au « LAMUKA ! », il n’y a pas de limites aux scènes les plus pathétiques. Car, lorsqu’on jette un os à une bande de chiens affamés ; on n’espère pas voir chacun temporiser pour attendre son tour. La précipitation et la violence y sont immédiatement garanties ! C’est ainsi que le Tutsi-power procède au Congo.

Un corrompu peut-il combattre la corruption ?

La cooptation de Tshilombo à la présidence de la République a été généralement perçue comme un coup d’Etat électoral. Et tout coup d'État a plus ou moins des chances de réussir s’il répond aux vœux de la majorité de l'opinion publique et/ou s'il s’insère dans un dessein compatible avec le contexte international. La mobilisation populaire de soutien à la résistance de Martin Fayulu, l’élu des urnes, à ce scénario insoupçonné connote que la première conditionnalité n’a pas été remplie. Par contre, plusieurs pays voisins du Congo ainsi que les USA se sont montrés favorables à la nomination de Tshilombo comme receleur du putsch électoral avéré. Si la position et l’implication des USA sont, par essence, les plus déterminantes ; elles restent néanmoins soumises à quelques exigences. Bien ouvertement, l’Administration Trump a requis du receleur qu’il s’émancipe de la tutelle de son mandant et qu’il sorte le pays de la gangrène de la corruption. Comment un corrompu, promu au bénéfice du recel peut-il s’en prendre au système qui l’a investi ? A cette question préalable de principe, s’ajoute une deuxième, et non la moindre : avec quels moyens le receleur peut-il combattre la structure qui l’a institué et le porte ?

Tout indique que l’Administration Trump évite l’intervention militaire au Congo pour le moment, mais prend le receleur pour ce qu’il est réellement. Elle ne semble donc pas encline à mettre à sa disposition les moyens requis pour qu’il opère ce qu’elle prétend attendre de lui et ne le traite pas en chef d’Etat ami. Parallèlement, l’échec de l’alternance politique au Congo est également vécu dans la communauté internationale comme un revers personnel de l’Administration Trump. C’est pourquoi de nouveaux plans sont en laboratoires américains en vue d’autres issues. Certes, la parenthèse du receleur Tshilombo tardera un peu à se refermer ; mais elle n’ira pas, comme stipulé dans le deal secret, jusqu’en 2023 pour reproduire les mêmes scènes de tripatouillages électoraux, de contestation et de paralysie économique du pays. Aucun des principaux acteurs en lice, qu’il s’agisse du FCC lui-même, de l’Administration Trump ou du Tutsi-power n’ont intérêt à s’exposer à de nouvelles incertitudes. A « LAMUKA ! » d’en être aussi conscient !

Vérité des urnes comme moyen de maintenir le flambeau de l’alternance, de la résistance et de la reconquête de la libération, de la souveraineté !

Ne dit-on pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets ? Or, en comptant et en souscrivant à l’idéal démocratique comme voie de l’alternance, le peuple congolais a fini par se rendre compte de la supercherie destinée à le distraire ou, au contraire, à consolider le régime d’occupation. Le premier processus électoral du régime permit à l’AFDL de se re-légitimer en se métamorphosant en mouvement politique ouvert à la masse ; donc crédible : le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Au scrutin proprement dit de 2006, non seulement la victoire fut ostensiblement chapardée au vainqueur des urnes ; mais plus encore, par des postes, par des avantages connexes et par des espèces sonnantes et trébuchantes, le régime sut allécher des icônes nationales pour les enrégimenter dans des alliances de trahison, de diversion, voire d’insolites destructions de l’unité nationale et du patriotisme primaire.

En 2011, bis repetita ! Les réels résultats des urnes furent parfaitement inverses à ceux que l’organe compétent proclama et que la plus haute juridiction du pays se précipita de confirmer. C’est la léthargie ou l’absence de réaction appropriée aussi bien de la part des vainqueurs injustement déchus en 2006 et en 2011, que de la part du peuple, qui a pu encourager le régime à faire pire de 2016 à 2019. Face à ceux qui se laissent tout imposer, ce n’est pas la dictature qui va se préoccuper de contingenter ses tentacules ! A telle enseigne, un jeune traître, un nouveau collabo, une fraîche recrue de l’occupation, dans un élan triomphaliste et avec arrogance excessive, s’est sentie amusée à balancer à la figure du peuple médusé : BO KOMESANA ! (entendez : vous allez vous en accommoder !). C’est aussi dans cette stupide provocation, révélant néanmoins une tragique réalité, que l’appel à la « Vérité des urnes » puise une grande justesse. Jusqu’à quand les Congolais demeureront-ils de passifs consommateurs des putschs électoraux, de dociles asservis, abandonnant sans réfléchir leurs droits civiques à une oligarchie esclavagiste ? Sont-ils voués à disparaître, comme les Mayas et autres Amérindiens que la colonisation occidentale ne s'est pas choquée de décimer pour s’accaparer de leurs terres ?

Voilà pourquoi la « Vérité des urnes » est un combat fondamental ! Il ne se limite pas à la seule présidentielle du 30 décembre 2018. Il concerne aussi les législatives et les provinciales gérées de manière rocambolesque par le corrompu avéré Nangaa. Et, plus fondamental que jamais, ce combat s’étend aux affligeants passés électoraux tragiquement vécus en 2006 et en 2011, ci-haut mentionnés. Il va au-delà de la personne de Fayulu et s’impose comme passage obligé pour garantir la sérénité de l’exercice électoral futur au Congo, pour réhabiliter la démocratie et pour envisager la Libération par des voies pacifiques et démocratiques. Toutefois, la crise congolaise est bien loin d’être un problème de démocratie. Aussi, une remise en question s’impose-t-elle !

Par la « Vérité des urnes », vers la Libération !

Combat de principe par son universalité et les valeurs républicaines qu’il véhicule, la « Vérité des urnes » n’est en effet pas la voie royale ou suffisante pour conduire à la Libération du Congo. Les péripéties, qui ont émaillé les commémorations de l’Indépendance autour du 30 juin 2019 ont démontré les limites, dans les circonstances actuelles au Congo, de toute action de masse pour changer la donne politique au niveau national. La « Vérité des urnes » est à combiner à d’autres stratégies et susciter des synergies plus à même de conduire au changement. L’histoire, notamment dans sa version africaine, nous démontre difficilement l’exploit d’un peuple assujetti ; qui a réussi à se libérer tout seul. L’abolition de l’esclavage relève du fait du prince ; alors que les coups fatals, portés à l’édifice colonial européen, provoquant ses fissures irréversibles, lui ont été assenés par des militants issus de ses propres rangs au nom des visions ou des philosophies différentes. Au premier rang de ces alliés de circonstances, des humanistes et des démocrates convaincus ; dont plusieurs y sacrifièrent leur vie. Le libéralisme économique triomphant n’a pas anéanti tous ces élans bienfaisants ; bien contraire, il a fait émerger d’autres orientations génératrices d’alliances internationales à géométrie variable. Les rivalités financières, économiques, commerciales ou politiques entre impérialistes, sont aujourd’hui aiguisées au paroxysme et se sont illustrées en Irak, en Libye ou en Syrie. Avisé par les réalités du moment, et s’il peut s’organiser en conséquence, le peuple congolais peut alors s’appuyer sur la « Vérité des urnes » pour conclure des alliances à même de l’extraire de l’étreinte du Tutsi-power.

L’un des acquis majeurs du dernier et décrié processus électoral (de 2016 à 2018) est d’avoir fait surgir un éveil politique patriotique irrépressible, un mouvement politique à même de surfer avantageusement sur ce patriotisme exalté et un leadership intégré et passionnément porté par ce mouvement. Les questions logistiques, qui se posent, butent surtout contre des querelles de clocher ou des rivalités mesquines des oligarques. Un recours à des stratégies populaires et à des procédures démocratiques les aplaniraient incessamment. C’est pourquoi nous en appelons, de tous nos vœux, à la tenue d’un congrès refondateur de « LAMUKA ! ». Ainsi, des principes et des procédures démocratiques simples pourront apurer paisiblement le nid à vipère que constitue son sommet : le Praesidium. C’est la manière la plus pratique et la plus efficace pour sortir de ces querelles de leadership ; qui hypothèquent le décollage de ce dernier refuge patriotique.

Toutefois, même un leadership bien éclairé et démocratiquement accepté ne résout pas forcément le problème de Libération. Pour le faire, il aura besoin de moyens, et des moyens d’une complexité infinie, pour agir efficacement. C’est pourquoi « LAMUKA ! » doit urgemment se doter des cellules sous-terraines pour un travail de fourmis et organiser des campagnes en profondeur à la conquête des alliances stratégiques au niveau politique, au niveau diplomatique, au niveau militaire etc... C’est même surtout ici que l’urgence la plus impérieuse se dessine. Car, les péripéties du 30 juin 2019 ont prouvé que le soulèvement populaire, tant rêvé et prôné par certains, est bien loin d’être la recette du moment. Sous une forme ou sous une autre, une guerre de Libération s’impose. Mais, face à la complexité identitaire du Tutsi-power, l’ennemi, le combattant congolais sera toujours en détresse de positionnement. Qui n’a pas encore compris que la démocratie et le processus électoral sont des pièges que l’ennemi nous tend et au terme desquels il nous attend, avec assurance de consolider son emprise sur le pays, est donc hors des réalités. Aussi, qui prône l’opposition républicaine dans ces circonstances ou le rapprochement avec les traîtres, les collabos ou les alliés avérés du Tutsi-power, préconise donc le suicide collectif définitif. En conséquence, il est à combattre avec la dernière énergie ; au même titre que les traîtres et collabos identifiés ainsi que les ennemis clairement désignés ci-dessus.


Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

 

i Romancier et un interprète brésilien,

ii Ecrivain russe, célèbre aussi par sa vaillante dissidence au régime soviétique.