Le vrai portrait du gigolo et pamphlétaire Freddy MULONGO

La Convention des Congolais de l’Etranger (CCE) répond à Freddy MULONGO de Radio Réveil fm.

 

Y a-t-il encore dans ce monde des personnes instruites et sérieuses qui continuent à s’intéresser aux torchons du pamphlétaire Freddy MULONGO ? Dis-moi qui tu lis, je te dirai qui tu es ! Gare donc à ceux qui se méprennent encore en mélangeant les torchons et les serviettes ! Pour nous, à la CCE, incités par la virulence de ses abjectes diatribes, qu’ils ne cessent de balancer allègrement contre les autres pour en faire des objets de la risée populaire ou les rendre méprisables, nous avons été amenés à nous intéresser au portrait et background du célèbre pamphlétaire. Les surprises sont de taille ; car, derrière ses incessantes vulgaires philippiques se dissimulent, non seulement un valet piètrement payé pour tourner en ridicules les autres, mais aussi un « maquereau », qui ne s’offusque pas à marchander l’amour à de vils prix ; notamment en se faisant entretenir financièrement par des femmes en échange de suspectes promesses de mariage. Ceux, qui nous liront jusqu’au bout, seront édifiés par le réel profil intellectuel, social, moral, éthique et autres, politique notamment, du pamphlétaire attitré qu’est Freddy MULONGO.

 

En effet, contrairement aux affabulations et diffamations de cet étrange journaliste, exclusivement pamphlétaire, entendez : spécialiste invétéré des tracts de bas étage, qui ne se scandalise pas à abuser de faiblesses des Congolais, la CCE n’est pas une association ethno-tribaliste. La noble mission et le prestigieux rôle d’un journaliste, dans le processus de la formation de l'opinion publique et dans l'influence des prises de positions citoyennes, ne consistent-ils pas à recueillir les faits avec rigueur pour informer objectivement et éclairer l'avis collectif sur les questions complexes de l’heure ? Dans une communauté au paroxysme du marasme, telle que sont les Congolais aujourd’hui, une telle mission et un tel rôle sont encore plus ennoblis et plus qu’impérieux. D’ailleurs ils confèrent, corrélativement à ceux qui les jouent avec compétence, équité et bienveillance, reconnaissance, aura, prestige et éloges de la communauté. Même dans le Congo dégradé d’aujourd’hui, les cas sont légion. Eliezer Ntambwe, au Congo même, et Fabien A.M. Kusuanika, dans la diaspora sont-là pour l’illustrer avec belle et franche allure de bravoure, de brio, de panache.

 

S’illustrant de manière notoirement, continûment, exponentiellement et systématiquement paradoxale, le pamphlétaire Freddy MULONGO laisse toute personne instruite médusée. Le journaliste est censé pédagogue et raffiné dans ses sorties publiques. Spécialiste enraciné de l’insulte publique facile et des grossièretés abjectes tous azimuts dans ses publications, le pamphlétaire MULONGO s’affermit dans des envolées et images parfaitement à contresens et à contre-courant de ce qu’il prétend être, faire. Du coup, voilà que depuis des lustres des commentaires, à son sujet, vont ici et là en s’amplifiant sur des questions d’éducation, voire de santé. Il est devenu impossible de ne pas se rendre compte de sa haine morbide contre les Kasaïens. Du reste, c’est dans cette optique qu’il convient de situer son acharnement sur la CCE. Néanmoins, la CCE est et reste une alliance faîtière non partisane, de portée internationale, ouverte à tout Congolais et à tout ami du Congo ; dès lors qu’il est épris du sens de solidarité. Nous prônons la solidarité, non seulement entre nous au sein de la diaspora, mais également envers la Mère-patrie et mobilisons nos membres en vue de réussir leur intégration et leur ascension sociale dans nos divers pays d’accueil. Aussi, la CCE est-elle un lieu de débat contradictoire et de tolérance !

 

Quelle a été notre surprise de découvrir un Congolais aussi enflé d’orgueil, imbu de lui-même, spécialiste de l’injure publique facile et du dénigrement gratuit de l’autre s’autoproclamer journaliste. Nous n’avons de compte à régler avec vous monsieur MULONGO, le pamphlétaire. Pourquoi alors cette haine viscérale contre les Kasaïens ; qui ne vous ont rien fait ? Demandez aux Belges les raisons, qui les ont poussés à aller chercher nos ancêtres au Kasaï pour travailler dans les industries au Katanga, vous serez édifié. Nous sommes un peuple courageux, travailleur, consciencieux, respectueux, accueillant, intelligent.

 

Éparpillés à travers le monde, les Kasaïens brillent comme des étoiles. Même à la Nasa, nous y sommes, grâce aux talents, à la détermination dans l’engagement, au sens de responsabilité et à la sagesse que Dieu nous a donnés. Alors que la jalousie des Katangais contre les Baluba ne date pas d’aujourd’hui.

 

A l’Indépendance, lorsque les Belges sont rentrés en Belgique, par le gouvernement de Moïse Tshombe, avec votre leader Godefroid MUNONGO KIFWAKIYO, vous vous êtes attaqués aux Kasaïens, leur confisquant tous leurs biens (maisons, voitures, vélos, radios, meubles…). Le vol à grande échelle a été organisé et planifié par les Katangais à l’encontre des Kasaïens et ils ont été expulsés du Katanga ; pourtant, ils y travaillaient et avaient construit le Katanga.

 

En 1992, lors de la Conférence Nationale Souveraine(CNS), dès qu’Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA a été élu Premier Ministre de tous les Congolais à partir de Kinshasa la Capitale, les Katangais se sont à nouveau attaqués aux Kasaïens, les ont massacrés comme des mouches, les ont dépouillés de leurs biens honorablement acquis et les ont éjectés du Katanga. Après celui de 1960, un deuxième génocide des Kasaïens dans leur propre pays ; où ils constituent pourtant l’ethnie majoritaire. Certainement que vous-même faites partie de cette ignoble génération, de ces minables héros, qui n’avaient pas lésiné sur les moyens. Les jeunes furent armés des bidons d’essence, des machettes et des fétiches. NGUNZ KARL IBOND et GabrielKUYUNGU WA KUWANZA lancèrent l’opération « tuba telemushe ». Vous nous avez surnommés BILULU. Votre jalousie et, corrélativement, votre haine instinctive à l’encontre des Kasaïens vous ont si aveuglés qu’elles vous ont poussés à détruire la gigantesque « Gécamines » ; qui, pourtant, était le fleuron de l’économie congolaise et le poumon économique du Katanga, elle produisait 450.000 tonnes de cuivre par an et nourrissait 36.000 familles des travailleurs. Ensuite « KAZI IKO, KASAÏ APANA ». Souvenez-vous : on engage ici, sauf les Kasaïens.

 

Fort heureusement, tout le monde, tous les Katangais notamment, ne sont pas tombés dans le piège de ces primitifs instincts. Du côté kasaïen par exemple, pour montrer la grandeur des Baluba, Tshisekedi ne s’est même pas mêlé aux bassesses abjectes de NGUNZ et de KUYUNGU. Il a gardé sa place au niveau national. Il n’y a eu ni injure, ni vengeance des Kasaïens pour leur répondre. La CCE fait de même à votre égard depuis des lustres. Mais, jusqu’à quand cesserez-vous d’abuser de notre patience ? Omnia nimis nocet !

 

Après la chasse, la traque, le massacre et l’expulsion des bilulu (fourmis) du Katanga, où en sommes-nous aujourd’hui ? Les Kasaïens, que vous avez pourchassés dans les rues du Katanga, dépossédés de leurs biens et tués en masse, sont toujours-là, ingénieux dans ce qu’ils entreprennent, actifs, très dynamiques et, naturellement plus forts encore et bénis partout où ils vivent. Mais vous n’avez pas réussi à leur arracher l'intelligence et la sagesse.

 

Que vous êtes méchants, chers frères katangais ! Katanga, terre australe du Congo, est-ce la grande Babylone qui absorba le sang des martyrs et héros de l’indépendance tels : Simon Kimbangu et Patrice Emery Lumumba ! Le tourbillon de la mort des héros et martyrs de la révolution patriotique congolaise sillonne et envoûte les minables et les faibles esprits, qui scandent encore cet infâme slogan : « Si tu croises un serpent et un Kasaïen, tue le Kasaïen et laisse le serpent en vie ». Maintenant que vous avez adopté le serpent au Katanga, vous lui avez donné un nom, une identité et une tribu, vous a-t-il suffisamment démontré l’étalage de nuisance déstabilisatrice en confisquant la souveraineté aux Congolais sur leur propre pays et en faisant plusieurs millions d’innocentes victimes congolaises ! Quelle place et quel rôle entendez-vous réserver aux Baluba dans l’impérieux combat de reconquête ? En vous entêtant à déstabiliser la CCE, vous démontrez tragiquement et au grand jour vos limites.

 

Quant au portrait des trois Congolais, que vous vilipendez (Mike, Noël et Constantin), nous vous informons qu’ils sont de vrais fils du Congo, très instruits, détenteurs de plusieurs diplômes de grandes universités et, accessoirement, bien positionnés dans leurs sociétés respectives d’accueil ainsi que dans la diaspora militante. Ils gagnent bien leur vie. Ils ne sont pas, comme vous, qui vous accrochez aux femmes à Paris, en Suisse (Vevey) et à Lille, les trompant ignoblement tour à tour pour qu’elles vous logent et vous nourrissent.

 

Un homme n’a de valeur que par sa capacité à prendre en charge sa famille. Chez-nous on parle de « mon mari est capable » et on n’a pas de considération pour les gigolos ; qui vivent aux dépends des femmes. La chanson « Mario » est là pour vous éclairer. Avec la solide réputation de greluchon de grand chemin désormais intimement collée à votre abject portrait, vous auriez un peu de considération pour vous-même et pour votre famille en vous rendant plus que discret. Mais, pour cela, il faut un peu de discernement. L’homme vaut par sa capacité à rendre heureuse son épouse et de subvenir aux besoins des siens. Référence biblique : Genèse 3 : 16. L’exploitation des femmes est un vice !

 

Pour votre gouverne, Noël TSHIANI est un candidat sérieux aux prochaines élections présidentielles en République Démocratique du Congo (RDC). C’est à ce titre que la CCE, illustre par son hospitalité légendaire et sa propension à promouvoir les mérites ainsi que le patriotisme congolais, a le droit, voire le devoir, de le recevoir, de l’écouter, de lui donner sa tribune ; comme elle le fait pour quiconque s’approche d’elle avec un message constructif destiné à la communauté. Ce n’est en tout cas pas sur le plan moral ou éthique que la CCE aurait à attendre des conseils, encore moins des ordres, à recevoir du « maquereau » et du pamphlétaire attitré abjectement illustre et avéré qu’est Freddy MULONGO. Allez faire votre loi auprès des faibles d’esprit, que vous flouez en exigeant rétribution pour des diatribes, que personne ne lit, ou au Katanga et sur les Katangais ; et non sur les descendants des gens que vous avez chassés, pillés, tués à plusieurs reprises au Katanga.

 

Les Balubas vous enverront une invitation pour couvrir la Célébration de la 26ème Journée kasaïenne du souvenir, déjà agendée au 15 Août 2018 à Bruxelles. Il y aura projection du film du refoulement des Kasaïens du Katanga ; afin que vous puissiez vous en inspirer et l’exploiter en vue de rehausser le niveau de publication dans Radio Réveil fm. Comme les Juifs se souviennent de la shoah, les Kasaïens se souviennent de leurs souffrances, de tous leurs martyrs et des investissements de toute leur vie, qui ont volé en éclat au Katanga. D’ailleurs, l’événement sera organisé aussi à Paris en Juillet afin que les Français le sachent.

 

Nos relations entre la CCE et l’Ambassade de la RDC en Suisse sont justes et limpides. Personne ne peut nous interdire de causer avec les Congolais, où qu’ils vivent, où qu’ils travaillent ; que ce soit au Congo ou quand ils sont en déplacement professionnel ou de vacances en Suisse. Par ses multiples réalisations, la CCE s’est suffisamment illustrée par son apport au combat patriotique et pour l’Etat de droit au Congo. Combien d’autres peuvent en dire autant ? Nous ne sommes ni  traîtres, ni collabos. Sans hypocrisie, nous mobilisons tous les Congolais en vue d’un front patriotique commun. Le comprenne qui peut ! Au nom du Sauveur, Le Christ Jésus, l’étrange journaliste exclusivement pamphlétaire, laissez nous en paix. Vous êtes libre et indépendant ; mais votre liberté s’arrête là où commence la liberté des autres.

 

Anastasie MUTOKA DISASHI

Journaliste Refoulée du Katanga

Membre de la CCE