Lorsque la Transition sans Kabila se dessine depuis Paris

La Transition sans Kabila n’est plus qu'une probabilité,

elle se précise et s'esquisse depuis Paris

 

Si la Suède a longtemps exhorté au principe d’une Transition politique en république démocratique du Congo (rdC) sans Kabila ; elle n’est désormais plus la seule. Grâce à un lobbying discrètement efficace, la patrie de Dag Hammarskjöld a réussi à aligner plusieurs autres grandes nations sur sa lucide vision ; la plus à même de faire sauter tous les verrous qui obstruent la voie qui mène à la tenue d’élections libres et véritablement démocratiques au Congo de Patrice-Emery Lumumba. Le principe de la Transition politique en rdC sans Kabila est dorénavant porté et promu par d’autres chancelleries, et pas les moindres ; parmi celles-ci, la France, l’Union européenne et les Etats-Unis passent même à la concrétisation. Retour sélectif sur l’ambiance à Paris !

 

Sursaut Patriotique des congolais.

Docteur MUKWEGE Président de la transition.

C’est à Paris que les congolais de la diaspora ont invité Docteur Dénis MUKWEGE » l’homme qui répare les femmes pour lui exprimer de vive voix le choix qu’ils ont porté sur sa personne pour diriger la Transition en République Démocratique du Congo.

Le salon Ballroom de l’hôtel Marriott a tressailli au rythme des cris de joie et des chants patriotiques des centaines de congolais venus acclamer le Réparateur de la République Démocratique du Congo le 3 septembre 2017 à Paris.

Entrepreneurs, hommes de sciences et hommes de Dieu ont fait entendre leur désir en ces termes : «  Docteur Dénis Mukwege, Serviteur de l’homme souffrant, Réparateur des femmes violées, accepte la main temps du peuple congolais qui vous invite à prendre la présidence de notre pays ».

La représentante des femmes de s’exclamer : « Docteur Mukwege, le Congo saigne, Kivu, Ituri, Kasai, Bas Congo saignent. Le sang coule partout.

Vous êtes Médecin, voulez-vous arrêter cette hémorragie humaine

La jeunesse hausse le ton « Nous sommes l’avenir du Congo, Intellectuels, diplômés, condamnés à croupir dans le chômage et la misère, Nous avons grandement besoin de vous pour nous sortir de ce calvaire, revaloriser nos compétences, nos capacités et mettre notre énergie au service de lanation ».

Très émotionné, Docteur Mukwege s’est exprimé :

« Face à cette grande souffrance, bousculons les forces en présence ; bannissons la peur. Diaspora et peuple congolais, soyons unis. Luttons contre la paupérisation et la corruption, ce cancer qui ronge notre société. Je m’insurge contre l’indifférence du régime au pouvoir face à l’extrême misère, l’insécurité érigée en système de gouvernance depuis deux décennies l’incapacité de résoudre les problèmes des congolais.

Utilisons une seule arme aujourd’hui : Article 64 de notre constitution. Soulèvement populaire.

Oui, nous pouvons vivre bien chez nous, reconstruire un Congo plus beau que celui que nous connaissons aujourd’hui.

Tout le monde a entonné « E boyebisa ye akende, tolembi… »

(Dites-lui de s’en aller, nous sommes fatigués, nous en voulons plus) de Olivier Tshimanga.

Fait à Paris, le 04/09/2017

 

Anastasie Mutoka

Représentante du MLC et de la CCE en France